Provinces
Kasaï : La CODEP définit ses orientations pour 2025 en lien avec la situation actuelle
La Convention Démocratique du Peuple (CODEP), fédération de la province du Kasaï, a défini ses grandes orientations pour l’année 2025, en tenant compte du contexte actuel du pays.
Cette position a été exprimée par le coordonnateur provincial, le député Joseph Kalombo Kanku, lors d’une réunion tenue le week-end dernier.
« Après une période d’indisponibilité due à certaines préoccupations, j’ai jugé important de rencontrer les membres de la CODEP pour définir les orientations claires de cette nouvelle année. J’ai relayé la position du parti, notamment en lien avec la situation sécuritaire du pays. La CODEP reste fidèle à sa mission principale : conquérir le pouvoir et le conserver durablement. C’est pourquoi nous encourageons toute personne intéressée à rejoindre le parti en signant une fiche d’adhésion », a déclaré Joseph Kalombo.
Actuellement, la CODEP réaffirme son soutien au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi.
« Au niveau national, notre parti a déjà dénoncé l’occupation de notre territoire par les forces rwandaises, opérant sous couverture du M23 et de l’AFC. Nous sommes aux côtés du Chef de l’État et des Wazalendo. Le parti appelle tous ses membres et les fils du pays à intégrer les rangs des FARDC, à l’exemple de notre Président national, Simon Mulamba Mputu », a-t-il ajouté.
La Convention Démocratique du Peuple est un parti politique membre de l’Union sacrée de la Nation.
Faustin Nkumbi/ CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
