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Kasaï-central : Le gouverneur Kambulu convoqué d’urgence à Kinshasa (Document)
Le gouverneur de la province du Kasaï-central, Moïse-Joseph Kambulu, est rappelé d’urgence à Kinshasa par le vice-Premier ministre, en charge de l’Intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo.

Cette convocation est contenue dans un message officiel adressé à l’autorité concernée, datant du 31 décembre dernier, dont une copie est arrivée à notre rédaction.
Dans ce document, il est exigé au gouverneur de rejoindre Kinshasa à l’immédiateté pour motif de consultation.
Le chef de l’exécutif provincial du Kasaï central est sommé d’être consulté après sa sortie médiatique controversée, dans un briefing avec le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, pendant le séjour du Président Tshisekedi à Kananga.
Le gouverneur avait affirmé que rien n’est fait dans sa province. « le Kasaï central est une province abandonnée » avait-il déclaré.
Cette déclaration a été largement saluée dans l’opinion, par ceux qui estiment qu’il s’agit d’une vérité incontestable du vécu quotidien du peuple Centre kasaien. Les autres, par contre, estiment que cette vérité ne devrait pas être dévoilée par le gouverneur en sa qualité de l’autorité provinciale.
Quant aux opportunistes politiques, ils ont trouvé l’occasion propice pour tenter de se frayer une place sur la table du prochain gâteau à partager.
Déterminés à régler les comptes à ce gouverneur ayant fait preuve d’une intégrité sans pareil, quelques animateurs des partis politiques membres de l’Union sacrée (plateforme du président de la république) ont même exigé la démission du gouverneur Kambulu quant à ce.
Willy Theway Kambulu/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
