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Kasaï central : Le choix de Ronsard Malonda énerve le Code électoral congolais ! (SCED)
La Société Congolaise pour l’Etat de Droit, dont le siège national se trouve à Kananga au Kasaï central, rejette le choix porté sur Ronsard Malonda par une portion des confessions religieuses.
Dans une déclaration rendue publique ce samedi matin, la SCED note que « ce choix est non seulement consensuel, mais aussi il énerve les dispositions pertinentes du Code électoral congolais ».
La SCED fait remarquer que ce choix a servi de cheville ouvrière de fraudes électorales en 2011 et en 2018. Cette structure de la société civile n’accorde aucun crédit à ce choix.
Par ailleurs la SCED regrette le fait que L’Assemblée nationale ait entériné vite sa désignation sans tenir compte de l’expérience malheureuse passée à laquelle ce choix a contribué.
Ainsi donc cette structure rejette la désignation de Malonda. » La SCED rejette catégoriquement cette désignation qui frise l’imposture, et exhorte par ailleurs le président de la République à ne pas procéder par ordonnance pour cautionner ce choix ridicule. La SCED appelle à la résistance de toutes les forces vives de la province du Kasaï central, en vue de se mettre débout pour défendre et protéger l’Etat de Droit », a noté la déclaration de la SCED signée par son directeur général, le bâtonnier Dominique Kambala.
Depuis la désignation par une partie de confessions religieuses de Ronsard Malonda son entérinement par l’Assemblée nationale, des couches de la population à travers le pays se sont soulevées pour dire non à cette désignation d’un homme proche du camp de l’ancien président Joseph Kabila.
MUABILAYI/CONGOPROFOND.NET
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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka
Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée
Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.
« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.
Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.
500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.
« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.
Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.
« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.
L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.
Tchèques Bukasa
