Provinces
Kasaï-Central : la baisse des prix des denrées alimentaires soulage les ménages à Demba
La cité de Demba enregistre depuis quelques semaines une baisse significative des prix des denrées alimentaires sur l’ensemble de ses marchés, une situation qui redonne le sourire aux ménages locaux.
D’après les constats effectués sur les différents marchés de la place, notamment le marché central, plusieurs produits de grande consommation connaissent une diminution notable de leurs prix. Pour le maïs, denrée de base dans la région, la baisse varie entre 1 000 et 1 200 francs congolais par mesurette, localement appelée « meka », selon les produits et les points de vente.
Cette évolution positive est principalement attribuée à une bonne campagne agricole enregistrée cette saison. Les récoltes abondantes ont permis un approvisionnement suffisant des marchés en céréales, légumes et autres produits de première nécessité, contribuant ainsi à la stabilité de l’offre et à la réduction des coûts.
Les habitants de Demba expriment leur satisfaction face à cette conjoncture favorable.
« Les prix sont plus abordables qu’auparavant, cela nous aide beaucoup dans la gestion quotidienne du ménage », témoigne une ménagère rencontrée au marché central par notre rédaction.
Du côté des commerçants, cette baisse est également perçue comme un facteur stimulant les échanges commerciaux. Ils estiment qu’elle renforce le pouvoir d’achat des ménages et favorise une meilleure fréquentation des marchés.
Les autorités locales, pour leur part, saluent les efforts fournis par les producteurs agricoles et espèrent que cette dynamique se maintiendra dans les mois à venir. Elles y voient un levier important pour garantir la sécurité alimentaire et améliorer durablement le bien-être des populations de la région.
Mike Tyson Mukendi/Congoprofond.net
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
