Provinces
Kasaï Central : Campagne de diabolisation mal ficelée contre le discours reconciliateur du gouverneur John Kabeya
De retour à Kinshasa, le mardi 27 février dernier, le gouverneur du Kasaï Central, fraîchement élu député national, a surpris l’opinion par sa posture d’homme d’Etat. Victime d’un lynchage haineux sur les réseaux sociaux et dans certains médias, John Kabeya a plutôt appelé à l’unité et à la mise en commun des énergies des fils et filles de sa province pour son avancement.
Pris de court par ce ton plus qu’apaisant du gouverneur Kabeya, ses détracteurs n’ont mieux trouver que d’inventer un flot de mensonges allant jusqu’à imaginer une rencontre entre le gouverneur Kabeya et des chefs coutumiers peu après son retour de Kinshasa. Ces vendeurs d’illusions attribuent au gouverneur Kabeya des propos qui ne lui ressemblent guère, selon plusieurs observateurs à Kananga.
Penser que Kabeya Shikayi peut s’en prendre à des Kasaiens relève, selon le commun de l’opinion publique au Kasaï Central, d’une haine doublée d’une éducation ratée.
Calme et imperturbable, John Kabeya demeure focus sur la consolidation des acquis du chef de l’Etat, son inspirateur politique, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Le chien aboie et la caravane passe.
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
