Connect with us

Politique

Kasaï Central : 2 membres du bureau de l’Assemblée provinciale visés par des pétitions !

Published

on

Contrairement au message officiel du vice premier ministre et ministre de l’Intérieur, du 14 mai dernier, interdisant toute initiative de nature à créer le changement dans les bureaux des Assemblées provinciales, des élus du Kasaï Central viennent de fouler aux pieds cette instruction comme dans leurs habitudes.

En effet, deux membres du bureau de cet organe délibérant sont visés par des pétitions. Il s’agit du président et du rapporteur. Dans leur lettre de transmission, les 4 petionnaires reprochent au président de l’organe délibérant 2 griefs.

« Un déficit et incompétence à gérer la première Institution, nomination d’un journaliste de la Rtnc au grade de chef de Division, nomination d’un chef de Division comme conseiller au bureau d’études, nomination des agents pléthoriques dans l’administration de l’Assemblée sans respecter la procédure, nomination illégale d’un coordinateur adjoint au bureau d’études, la lenteur administrative et l’inexécution des résolutions de la plénière… », peut-on lire dans cette pétition.

« La léthargie caractérisée dans l’exécution des tâches administratives, l’absence de notification de personnel administratif et politique nommés depuis janvier, non assistance du président dan l’exécution des résolutions de la plénière, l’ingérence dans les attributions du questeur et du Directeur Administratif, absence d’esprit de collégialité dans la gestion des dossiers relevant de votre secteur. », écrivent ils.

En guise de réponse, le rapporteur indique que les petionnaires imaginent des griefs.

Rappelons que les deux membres du bureau visés par des pétitions ont été élus fin octobre 2021.

Jeff MBUYI/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

Published

on

Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

Continue Reading