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Société

Kasaï : 145 candidats participent au concours d’admission à l’Académie militaire des FARDC lancé à Tshikapa

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Le ministre provincial de l’Intérieur et de la Sécurité, Peter Tshisuaka, a lancé, au nom du Gouverneur de la province du Kasaï, Crispin Mukendi Bukasa, le concours d’admission à l’Académie militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), ce samedi 27 décembre 2025 à Tshikapa.

La cérémonie s’est déroulée dans les installations de l’Institut Kene, une école catholique située dans la commune de Mbumba, en présence des autorités politico-administratives et militaires de la province.

S’exprimant à cette occasion, le colonel Honoré Kadiebue, chargé du recrutement, a souligné l’importance de cet exercice et invité la jeunesse à s’engager activement dans la défense de la patrie. Au total, 145 candidats, dont deux femmes, prennent part aux épreuves nationales d’admission à l’Académie militaire des FARDC, session 2025, à Tshikapa.

De son côté, le ministre provincial de l’Intérieur et de la Sécurité, a au nom du Gouverneur de province, exhorté les jeunes à faire preuve de discipline, de sacrifice et d’engagement au service de la nation, rappelant que la sécurité du pays repose en grande partie sur la qualité de ses forces armées. Il a également salué le courage des candidats ainsi que le soutien de leurs parents, estimant que leur choix traduit une volonté réelle de servir l’État congolais sous le drapeau.

À travers ce concours, les FARDC entendent renforcer leurs rangs par des éléments compétents et motivés, dans le cadre de la modernisation et de la professionnalisation de l’armée congolaise telle que voulue par le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi.

Clementus Lusamba lua Mbombo

À la Une

Jeux d’argent en RDC : Le ministère des Finances lance la grande réforme de la régulation du secteur

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Le gouvernement congolais franchit une étape décisive dans la modernisation du secteur des jeux d’argent. Sous l’impulsion du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, la Cellule de surveillance des jeux d’argent a engagé un vaste processus de réforme destiné à assainir et structurer un secteur en pleine expansion.

C’est dans cette dynamique que le coordonnateur de la Cellule de surveillance des jeux d’argent, Dieudonné Ntumba, a présidé une importante réunion avec les opérateurs du secteur au Centre financier de Kinshasa. Cette rencontre marque le lancement d’une série d’activités visant à mettre en place un cadre moderne de régulation, conforme aux standards internationaux.

Un partenariat entre l’État et les opérateurs

Dans son allocution, Dieudonné Ntumba a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite entre les pouvoirs publics et les opérateurs privés afin de garantir une concurrence loyale et de prévenir les dérives liées à la criminalité financière.

« Le rôle de l’État n’est pas d’empêcher les activités économiques, mais de les encadrer », a-t-il déclaré, rappelant que cette démarche s’inscrit dans la vision du gouvernement de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka visant à moderniser l’économie nationale tout en protégeant les populations vulnérables.

Une plateforme numérique pour contrôler les flux financiers

Parmi les mesures phares annoncées figure la mise en place d’une plateforme centralisée de régulation. Cet outil permettra aux autorités de suivre en temps réel les transactions et les mouvements financiers générés par les opérateurs de jeux.

L’objectif est double : renforcer la transparence du secteur et optimiser la mobilisation des recettes publiques. Les opérateurs ont ainsi été invités à intégrer leurs systèmes à cette nouvelle infrastructure technologique.

Vers un nouveau cadre légal

La réforme s’accompagne également d’une évolution du cadre juridique. Un projet de loi sur la régulation des jeux d’argent est actuellement examiné au Parlement. Ce texte ambitionne de remplacer les dispositions héritées de l’époque coloniale par une législation moderne adaptée aux réalités actuelles du marché.

En attendant son adoption, la Cellule de surveillance poursuit la mise en œuvre des mécanismes de contrôle et d’encadrement destinés à préparer le secteur à cette transition.

Un soutien des acteurs du secteur

Les opérateurs présents à la réunion ont salué l’initiative du ministère des Finances. Responsable commercial et marketing de PixLab RDC, l’un des participants a estimé qu’un environnement mieux réglementé permettra aux entreprises d’exercer leurs activités dans un climat plus sécurisé et plus prévisible.

À l’issue des échanges, Dieudonné Ntumba a réaffirmé la volonté du ministère des Finances de maintenir un dialogue permanent avec les opérateurs afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse de cette réforme stratégique pour l’économie nationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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