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Karaté-do : le tournoi de l’ « Amitié des pays des Grands Lacs » s’ouvre à Goma par un séminaire des arbitres

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La République démocratique du Congo, à travers la Fédération Congolaise de Karaté-do que dirige le président Freddy L’a Kombo, accueille du 21 au 24 octobre à Goma le tournoi international d’amitié des pays des Grands Lacs. Ce mercredi, 19 octobre les « hostilités » vont démarrer par un séminaire de mise à niveau des arbitres venus de plusieurs pays pour cette competition placée sous le haut patronage du chef de l’État de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Ce séminaire, qui a ouvert ses portes à l’hôtel Cap Kivu de Goma, réunit 34 arbitres internationaux dont 5 continentaux, dans le but de les mettre à niveau avant le début effectif de ce tournoi qui a pour objectif de promouvoir la paix dans les pays des Grands Lacs.

Il faut noter qu’à quelques jours du début de cette compétition, l’organisateur est buté par le manque des moyens, le dossier de demande de fonds introduit au ministère des Finances par le ministère des Sports, traine encore dans les tiroirs de Nicolas Kazadi.

Pendant ce temps, les pays comme :
l’Ouganda, le Congo-Brazza et Burundi sont déjà à Goma et alors que la Tanzanie arrive mardi. La Zambie et l’Angola sont annoncés pour mercredi.

De leur côté, les Léopards qui sont au nombre de 29 (deux versions confondues) se préparent pour bien représenter le pays dans ce tournoi d’amitié. Nancy Tshiaba et Francis Pandemoya, les deux capitaines ne jurent que par la bonne présentation des fauves congolais.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka

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Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée

Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.

« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.

Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.

500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.

« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.

Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.

« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.

L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.

Tchèques Bukasa 

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