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Karaté-do : Freddy L’a Kombo élu président de la Fédération
Au cours des échéances électives organisées ce samedi 19 décembre 2020 au siège du Comité Olympique Congolais( COC), Freddy L’a Kombo a été élu président de la Fédération de Karaté-do du Congo, en remplacement de Flore Flungu. Ce dernier ayant démissionné il y a quelques mois.
Dans ces élections partielles pour combler les vides au comité exécutif provoqués par la démission de quelques membres, Freddy L’a Kombo a saisi l’occasion pour briguer ce poste de président de la Fédération. Il a été élu presqu’à l’unanimité des voix, soit 12 sur 13 votants. Il a donc été voté ensemble avec un secrétaire adjoint, Freddy Kambumba, qui a eu 7 voix sur 13.

Élu, Freddy L’a Kombo promet la redynamisation du Karaté-do, cette discipline qui a fait près de deux ans sans une compétition internationale en raison de conflit interne.
« Je suis le bienvenu et j’ai toujours été le bienvenu, parce que je suis dans cette discipline depuis longtemps. Nous avons des objectifs à court, moyen et long terme, mais pour l’instant, c’est de redynamiser effectivement les activités de notre discipline afin d’avoir des athlètes compétitifs à tous les niveaux. D’ici l’année prochaine, nous allons avoir un siège digne de son nom », a-t-il fait savoir.
Notons que Me Freddy Tshingej, candidat 3e vice-president, et d’autres candidats n’ont pas été élus, pour des raisons administratives. Le scrutin, pour eux, a été renvoyé pour le 04 janvier 2021 prochain.
Il sied encore de rappeler que Freddy Lankombo hérite d’un mandat partiel. Il est donc là pour terminer le mandat de Flore Flungu, soit deux ans restants.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
