Connect with us

Provinces

Kananga : La jeunesse en fête pour la 4e édition du Festival Grand Kasaï

Published

on

La salle du Barreau de Kananga a vibré au rythme de la jeunesse lors du lancement officiel de la 4e édition du Festival Grand Kasaï, le samedi 5 avril 2025. Organisé par le Centre Culturel de la Jeunesse (CCJ), cet événement culturel majeur, qui se déroule sous le thème « Une paix durable pour un Congo meilleur », a rassemblé un public nombreux et enthousiaste, composé d’élèves, de jeunes talents et de curieux.

Le Festival Grand Kasaï, créé en 2020, s’affirme comme un véritable manifeste de paix et d’émancipation pour la jeunesse de la région. Cette 4e édition a offert une plateforme d’expression et de célébration de l’ingéniosité, de la créativité et de la volonté des jeunes du Grand Kasaï.

Le ministre provincial de l’Éducation nationale, Jeunesse, Culture et Arts, Honoré Mutshipayi Balowe, a souligné l’importance de cet événement pour soutenir les efforts des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des jeunes Wazalendo, ainsi que pour promouvoir les talents de la jeunesse locale.

« Nous émettons le vœu de voir ce festival devenir un rendez-vous pour le soutien aux efforts des FARDC, aux compatriotes wazalendo du gouvernement, ainsi qu’à la promotion du talent des jeunes du Grand Kasaï », a-t-il déclaré.

Le festival a proposé des compétitions variées et stimulantes, allant de l’épellation de mots à la culture générale, en passant par les mathématiques et la danse. Ces activités ont permis de mettre en valeur les compétences intellectuelles et artistiques des jeunes participants.

Me Alexandre Tshiama Mamba, coordonnatrice du CCJ, a rendu hommage aux partenaires de l’événement, notamment les personnalités politiques, les figures militaires et les acteurs de la société civile. Elle a souligné l’importance de soutenir la jeunesse, considérée comme un projet de société à part entière.

Les éliminatoires du concours se dérouleront du 12 avril au 30 juin 2025, jour de l’indépendance de la RDC. Au fil des jours, des thèmes d’actualité seront abordés, tels que la cohésion nationale, la lutte contre les mariages précoces et la promotion de la femme.

Mike Tyson Mukendi/CONGOPROFOND.NET

 

Actualité

« On veut me salir politiquement ! » : Crispin Mbindule rejette les accusations de soutien aux groupes armés

Published

on

Le député national Crispin Mbindule rejette fermement les accusations selon lesquelles il entretiendrait des groupes armés dans la région de Butembo, au Nord-Kivu. Face à la presse, l’élu dénonce une campagne de discrédit politique orchestrée, selon lui, pour ternir son image et réduire au silence ses prises de position sur le changement de la Constitution.

Le parlementaire affirme que son engagement auprès des militaires des FARDC et des wazalendo relève uniquement de l’effort de guerre contre les groupes armés et l’agression étrangère dans l’Est de la République démocratique du Congo.

« Lorsque j’achète des vivres pour les militaires FARDC et pour les wazalendo qui sont au front afin qu’ils puissent résister face à l’ennemi, le gouverneur appelle cela un soutien aux milices. C’est totalement faux », a martelé Crispin Mbindule.

Le député rappelle qu’il s’est toujours présenté comme un opposant aux rébellions ayant déstabilisé l’Est du pays, bien avant l’accession du président Félix Tshisekedi au pouvoir. Il considère ainsi son implication actuelle comme un devoir patriotique et légal en tant qu’élu national.

« Aujourd’hui, comme député national, j’ai l’obligation de contribuer à l’effort de guerre. Ce patriotisme ne peut pas être transformé en accusation politique », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, Crispin Mbindule est également revenu sur ses anciennes relations avec l’actuel gouverneur militaire du Nord-Kivu. Il évoque notamment leur parcours universitaire commun ainsi que leur militantisme au sein d’une association de jeunes opposés à l’agression rwandaise.

Selon lui, leurs divergences seraient apparues lorsque le gouverneur aurait choisi de rejoindre la rébellion du RCD, alors que lui-même affirme être resté engagé dans la défense de l’intégrité territoriale du pays.

« Ce débat est politique et démocratique, mais il ne doit pas conduire à la persécution des opposants d’opinion », a soutenu l’élu de Butembo.

Très critique envers les méthodes du gouvernorat militaire, Crispin Mbindule appelle les autorités provinciales à privilégier le dialogue démocratique plutôt que « la voie des menaces et des services de renseignements ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

Continue Reading