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Kabuya au sujet de l’exclusion de Kabund: « L’essentiel est de faire gagner Tshisekedi aux prochaines élections »
Il est désormais revêtu du plein pouvoir du secrétaire général de l’UDPS.
Augustin Kabuya parce que c’est de lui qu’il s’agit , a été confirmé à ce poste ce samedi 29 janvier 2022 par la convention démocratique du parti.
Au cours de cette activité, la CDP a déchu Jean Marc Kabund de ses fonctions de président a.i de l’UDPS et l’a à l’occasion radié du parti.
Après l’annonce de la décision prise en sa faveur, Augustin Kabuya, a remercié l’équipe dirigée par Wakwenda et a promis de travailler pour la réélection de Félix Tshisekedi.
« Je suis secrétaire de ceux qui m’aiment et ceux qui ne m’aiment pas. Je ne vais pas voir les combattants se quereller entre eux. Nous devons nous aimer tous. L’essentiel est de faire gagner Félix Tshisekedi aux prochaines élections. Je dis merci à cette équipe pour la confiance », a déclaré Kabuya.
Tout est parti de son annonce de l’intention de démissionner de son poste de la première vice-présidence de l’assemblée nationale le vendredi 14 janvier. Dorénavant ancien chef du parti présidentiel (UDPS), Kabund avait vu sa résidence être prise d’assaut par des éléments de la Garde républicaine dans la nuit du 12 au 13 janvier. Un incident provoqué par une infraction routière.
Cas-info.ca
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Sous pression américaine, l’AFC/M23 annonce un retrait conditionnel d’Uvira
Alors que Washington intensifie, depuis le vendredi 12 décembre, sa pression diplomatique sur le Rwanda accusé de soutenir la rébellion de l’AFC/M23, le mouvement armé a publié un communiqué dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 décembre annonçant son retrait unilatéral de la ville d’Uvira, deuxième agglomération de la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Moins d’une semaine après la prise de cette ville stratégique, l’AFC/M23 affirme répondre à une « demande des États-Unis » en décidant de retirer ses forces. Dans son communiqué, le mouvement présente cette décision comme un « geste de confiance » destiné à soutenir le processus de paix en cours, notamment les discussions de Doha, alors que les combats se sont intensifiés ces dernières semaines dans la région.
Cependant, ce retrait est assorti de plusieurs conditions. Le groupe rebelle exige la « démilitarisation de la ville d’Uvira », la « protection de la population civile » ainsi que le « contrôle effectif du cessez-le-feu à travers le déploiement d’une force neutre ». Autant de préalables que l’AFC/M23 juge indispensables pour éviter une reprise des hostilités et garantir la sécurité sur le terrain.
Cette annonce intervient dans un contexte de pression internationale accrue sur Kigali. Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur des États-Unis, Mike Waltz, avait déclaré le vendredi 12 décembre que le Rwanda contribuait à entraîner la région « vers davantage d’instabilité et vers la guerre ». Le week-end suivant, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a renforcé ce ton en accusant Kigali de violer l’accord de paix signé récemment à Washington.
Lundi 15 décembre, quelques heures avant la publication du communiqué de l’AFC/M23, l’ambassadrice des États-Unis en RDC, Lucy Tamlyn, a également averti que son pays examinait « tous les outils à sa disposition », y compris des sanctions, afin de s’assurer que les engagements pris par les différentes parties soient respectés.
Dans l’attente de réactions officielles de Kinshasa et des partenaires régionaux, l’annonce de ce retrait conditionnel suscite autant d’espoirs prudents que d’interrogations sur sa mise en œuvre effective et sur l’évolution de la situation sécuritaire au Sud-Kivu.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
