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Politique

Judith Suminwa après la déclaration de son patrimoine : « cela prouve que tout citoyen quelque soit son rang, doit respecter la constitution »

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La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka a déclaré son patrimoine ce mardi 9 juillet, devant le greffe de la Cour constitutionnelle.

Après cet exercice constitutionnel, la cheffe du gouvernement a, devant la presse, démontré que c’est pour des raisons de transparence qu’elle a décidé de procéder à la déclaration de ses biens acquis et de ses probables dettes qu’elle aurait contractées avant son accession à la primature.

 » C’est mon premier fait de remplir mon devoir en tant que cheffe du gouvernement tel que le veut la constitution. Ça permet aussi de démontrer cette volonté de transparence. Tout ce que je possède aujourd’hui doit-être connu au niveau de la Cour constitutionnelle, et le jour où je partirai, je ferai l’exercice de venir déclarer tout ce que j’aurai à acquérir pendant cette période là. Mais au-moins ça permet de démontrer que tout citoyen, quel que soit le rang ou le niveau qu’il se trouve doit respecter la constitution« , a déclaré la Première ministre.

Judith Suminwa a par ailleurs annoncé que tous les membres de son gouvernement s’apprêtent à procéder à ce même exercice au plus tard le jeudi, pour se conformer à la constitution du pays.

Au chef de l’État Felix Tshisekedi de renchérir : « Tous les ministres vont déclarer leurs patrimoines à la Cour constitutionnelle« , a tweeté le Président de la république.

La Loi prévoit qu’à dater de l’investiture du gouvernement, tous les ministres disposent d’un délai de 30 jours pour s’acquitter de ce devoir. Ils sont censés également déclarer leurs patrimoines à l’expiration de leurs mandats.

Willy Theway/ CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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