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Journée Mondiale du Don de Sang : campagne réussie de « Dream Venture » à Roméo Golf !
Au cours d’une conférence organisée ce lundi 14 juin 2021 au Roméo golf par « Dream Venture », sous le thème «Donneurs bénévoles du sang évaluation de la déclaration de Melbourne », la présidente de cette ONG, Patience Barandenge, a lancé un appel en action aux autorités pour la mise en pratique les mécanismes permettants la facilité d’accès à la transfusion sanguine.
La présidente de Dream Venture a surtout insisté sur l’apport de la jeunesse en cette année 2021 en ce qui concerne le don de sang. D’où son encouragement à tous de devenir donneurs de sang.

Elle a aussi appelé l’assistance et les autorités du pays au respect de la déclaration de Melbourne de 2009, dont l’esprit engage les pays à recueillir 100 % de dons volontaires non rémunérés avant 2021. Ainsi, la Journée mondiale du donneur de sang vise à encourager les dons de sang par les moyens suivants :
-Mieux faire prendre conscience que la transfusion sanguine sauve des vies humaines et constitue à améliorer l’état de santé de millions de personnes chaque année ;
-Insister davantage auprès des personnes de devenir des donneurs non rémunérés et réguliers afin que les réserves de sang soient suffisantes pour satisfaire le besoin de plusieurs personnes et des pays en situation d’urgence ;
-Présenter les donneurs réguliers non rémunérés comme des modèles à imiter dans le domaine de la santé publique.
Retenons surtout que cette conférence a été organisée dans le but d’évaluer ce qu’en est-il de cette déclaration aujourd’hui et quelle leçon particulière la RDC en avait tiré, enfin, qu’avons-nous accompli à l’échéance 2021?
Notons, enfin, que la journée de commémoration a été marquée par la remise des diplômes aux donneurs réguliers non rémunérés.
Benjamin Kapajika/Congoprofond.net
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
