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Journée mondiale de la Population : L’UNFPA toujours engagé dans la lutte pour faire progresser l’égalité des genres en RDC
La journée mondiale de la Population dédiée le 11 juillet est commémorée annuellement dans de nombreux pays par les bureaux du Fonds des nations unies pour la Population( UNFPA).
A cette occasion, une cérémonie a eu lieu ce lundi 17 juillet dans la salle panorama du fleuve Congo hôtel autour du thème : « Libérer le pouvoir de l’égalité des sexes : faire entendre la voix des femmes et des filles pour libérer les possibilités infinies de notre monde ».
« Ce processus passe par l’écoute des voix des femmes, des filles et des autres personnes marginalisées et par l’adoption des lois et des politiques qui leur permettent d’exercer leurs droits et de faire des choix qui ont du sens », a expliqué le Représentant de UNFPA en RDC.
Dr. Eugène Kongnyuy a déploré le fait que la RDC soit arrivée au bas de la liste dans la dernière évaluation de l’indice sur l’égalité des sexes.
Dans ce classement, indique-t-il, la RDC occupe la 144e place sur 148, juste après le Yémen, l’Afghanistan, le Niger et l’Arabie saoudite.
Présent à l’événement, le Représentant du ministre du Plan a promis de faire du développement de la population « un grand un défi ». Pour cela, au nom du ministre, il sollicite le concours des partenaires.
La journée mondiale de la Population a été instituée en 1990 par l’Assemblée générale des Nations-Unies le 11 juillet 1987, date à laquelle la population du monde entier avait atteint le seuil de 5 milliards d’habitants. Depuis novembre 2022, la population mondiale a atteint 8 milliards d’habitants.
Benjamin Kapajika/confoprofond.net
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
