Politique
Journée de la Jeunesse de l’UDPS-Tshisekedi : Dr Emmany Dioko mise sur la stratégie et la planification
À l’occasion de la Journée de la Jeunesse de l’UDPS-Tshisekedi, *Dr Emmany Dioko*, président national de la jeunesse du parti, lance un appel à la réflexion et à l’action, en conviant les jeunes militants à une *conférence-débat stratégique* ce *vendredi 15 août 2025* à 10h à la *Salle Ozi Extra Large*, dans la commune de Kalamu.
Thème de la rencontre :* *“Stratégie et planification pour une jeunesse efficace et engagée”
Cet événement s’inscrit dans une dynamique de montée en puissance de la jeunesse du parti face aux enjeux cruciaux de l’heure, notamment *les défis électoraux à venir, la gouvernance, l’entrepreneuriat jeune et la lutte contre l’instrumentalisation politique*.
Un leadership assumé
Fidèle aux valeurs de feu *Étienne Tshisekedi wa Mulumba*, Dr Emmany Dioko s’impose comme un leader intransigeant, prônant la rigueur, le refus de la corruption et l’intégrité comme fondements d’une jeunesse responsable et visionnaire. Il invite les jeunes à sortir de la passivité militante pour entrer dans une logique d’impact..
Une conférence d’envergure
La conférence verra la participation de figures politiques majeures, dont :
– *Jean-Claude Tshilumbay*, 1er vice-président de l’Assemblée nationale et président de la CEP de l’UDPS,
– *Déo Bizibu Balola*, secrétaire général a.i. du parti,
– *Banu Seya*, président de la Convention Démocratique du Parti (CDP).
Objectif : outiller, mobiliser, responsabiliser
Ce rendez-vous est conçu comme une plateforme de *formation politique, de renforcement de capacités et de structuration organisationnelle*. L’ambition affichée est de bâtir une jeunesse *cohérente, disciplinée, proactive*, capable d’assurer la relève et de défendre avec efficacité les idéaux du parti au sein de la société .
Barca Horly Fibilulu Mpia
Actualité
Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
