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Journaliste en Action ASBL condamne l’arrestation de son membre, Stanislas Bujakera Tshiamala
« Journaliste en Action »( JA Asbl) exprime sa préoccupation face à l’arrestation et au placement en détention récents du
journaliste congolais Stanis Bujakera Tshiamala, rédacteur en chef adjoint de ACTUALITE.CD et correspondant de Jeune Afrique en RDC.
A en croire les informations diffusées par son employeur, Stanis Bujakera a été empêché de voyager ce vendredi 8 septembre 2023 soir à l’aéroport de N’Djili, alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Lubumbashi, par deux personnes se présentant comme agents de la police judiciaire. Puis, conduit à l’inspection générale de la police. JA Asbl condamne fermement la pression indue exercée sur les professionnels des médias et demande sa libération immédiate.
JA Asbl regrette que des actes de harcèlement et d’intimidation par les
forces de sécurité surviennent à l’approche des élections.
Blaise Zahinda Ntole, Président J.A. Asbl
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
