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Joseph Bulabula ( UDPS) recadre Albert Tshimankinda: « Votre mentor, Monsieur François Beya, n’est pas indispensable pour la survie de la nation !»

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Tôt le matin du lundi 01 mars 2021, un article paru dans le site internet CONGOPROGOND.NET s’est attaqué farouchement au Président a.i de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), l’honorable Jean-Marc Kabund, et à un certain nombre de combattants.

Cet article signé par Monsieur Albert Tshimankinda, qui s’est fait passer pour un analyste politique, porte cependant, les empreintes du Conseiller spécial du Chef de l’État en matière de sécurité, Monsieur François Beya, qui veut tout simplement, justifier ses propos démesurés tenus au Rwanda.

« Nous sommes ici pour « défier » les occidentaux qui ne veulent pas nous voir ensemble », avait lâché le Conseiller spécial du Chef de l’État.

Selon l’honorable Jean-Marc Kabund, ces propos qui mettent en difficulté la vision du multilatéralisme prônée par le Chef de l’État pour endiguer l’insécurité dans la région, n’engage nullement le Chef de l’État et son parti. Position qui a été plus tard défendue par le Secrétaire Général de l’UDPS, Augustin Kabuya, et applaudi par la base lors de la matinée politique du 24 février.

Le « Combattant » Joseph Bulabula qui appuie entièrement la position exprimée par la hiérarchie de son parti, demande à François Beya que je suis en train de lire via Albert Tshimankinda, de se rendre compte qu’il n’a aucune leçon de morale ou de bonté à donner aux héritiers politiques d’Étienne Tshisekedi d’heureuse mémoire.

Il lui revient à lui, et lui seul, d’assumer les conséquences qui découleront de ses propos tenus à Kigali car, il n’existe pas de pardon ni encore moins des excuses dans la diplomatie qui est un monde des intérêts.

Est ce que Monsieur François Beya avait vraiment mesuré la gravité et les conséquences de ses propos incendiaires tendant à exposer le Chef de l’Etat face à la communauté occidentale ?

Cher compatriote, en diplomatie, chaque geste compte. Si nous avons perdu Kabila Laurent-Désiré, souvenez vous, c’est à cause d’une courte phrase prononcée contre la communauté occidentale. Patrice Lumumba a été également victime pour son style direct en l’endroit de cette même communauté internationale.

Savez-vous ce que signifie le verbe « défier » ? Quelle signification attribuez-vous à cet ultimatum lancé à l’endroit de la communauté occidentale ?

Juste une semaine après les fameuses déclarations de Beya, n’avez-vous pas vu la tôlée qu’a provoqué l’assassinat de l’ambassadeur italien et toute la récupération politicienne ?

Si Monsieur Beya travaille pour le Président de la République, il ne peut se permettre pareille déclaration en tout cas!

Prière de retenir, cher François Beya, que quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coûte, l’UDPS et son Président ad intérim Jean- Marc KABUND, ne peuvent jamais cautionner une déclaration non mûrie pour exposer ce pouvoir chèrement acquis.

Retiens une fois pour toute que si tu es aux côtés du Chef de l’Etat, c’est parce qu’il a le pouvoir lui donné par l’UDPS.
Pour cette raison, vous devriez bien faire la part de chose car, à chacun son travail.

Que Monsieur François Beya s’occupe de la sécurité où il gagne son pain de vie et qu’il nous laisse ( UDPS) faire la politique.

J’ai noté des graves contradictions dans les dires de Monsieur Albert Tshimankinda. C’est du méli-mélo. En tout cas, Il n’est pas un bon chercheur et analyste. Il est peut être un simple bouc-émissaire utilisé pour la circonstance.

Comment peut-il vraiment lier les activités de la francophonie aux comportements de son mentor qu’il présente comme un homme indispensable pour la survie de la nation?

Je voulais lui faire voir que les questions sécuritaires de toute une nation ne peuvent nullement être réduites aux charges que telle ou telle autre personnalité a dans sa famille biologique.

Si vous vous appuyez sur le fait que Monsieur François Beya soit père de famille et qu’à ce titre il doit bénéficier d’une mesure de grâce même quand il commet de lourdes fautes dans l’exercice de ses fonctions, vous devriez en avoir honte franchement.

Faire des critiques à un proche collaborateur du Chef de l’État fautif, n’est pas un péché et ne peut nullement être vu comme une attaque directe au Chef de l’État. Si tel était le cas, que dirions-nous des critiques formulées envers Vital Kamerhe alors Direcab du Chef de l’État?

En définitive, le Chef de l’État conserve intacte son image de marque même lorsque celle de votre mentor est mise en branle.

Les anti-valeurs dont parlait notre héros national, Étienne Tshisekedi, sont justement liés aux comportements des responsables politiques prêts à bafouer les intérêts collectifs pour des buts inavoués comme on peut bien le constater dans les propos inavoués de ton mentor.

Dans ta conclusion, tu ose t’attaquer en plus, au Chef de l’État que tu présentes comme un dictateur puisqu’il laisse le débat évoluer sur cette question épineuse de notre sécurité.

À vous entendre parler, vous semblez émettre le voeu de voir le Président de la République demander à l’UDPS de taire le débat autour des polémiques ayant prévalu après les déclarations de votre mentor.
Sur cette question, n’attendez pas le Chef de l’État évoquer les choses de cette manière.
Ne confondez pas la chose! Dans le débat, la meilleure option sera trouvée par rapport aux dérapages de votre mentor.
Conseil pour lui: Qu’il s’assume seulement…

Joseph Bula Bula/Analyste politique et combattant de l’UDPS

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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

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Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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