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JIF : Le gouvernement Suminwa réunit les intellectuels congolais pour réfléchir à une paix durable dans l’Est
À l’occasion de la célébration des droits des femmes, le gouvernement congolais a organisé, ce samedi 8 mars 2025, un colloque réunissant intellectuels, scientifiques et étudiants dans la grande salle du Palais du Peuple.

L’événement, axé sur la sauvegarde de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays, a permis aux participants de réfléchir aux solutions pour instaurer une paix durable dans les provinces du Nord et Sud-Kivu ainsi qu’en Ituri, où les violences commises contre les femmes par l’armée rwandaise et ses alliés continuent de marquer tragiquement les esprits.

Organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, ce colloque de trois jours, sous le thème « Guerre à l’Est, riposte des scientifiques congolais », a permis d’aborder les diverses dimensions de la guerre économique imposée par le régime rwandais.
Dans son discours, Judith Suminwa, ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, a salué l’engagement des intellectuels, insistant sur le fait que la souveraineté et l’intégrité territoriale concernent tous les Congolais.

« Vos interventions ont montré l’importance d’une approche intégrée impliquant le gouvernement, les universités, la société civile, le secteur privé et les communautés locales pour défendre notre pays. Les recommandations issues de ce colloque guideront nos actions futures », a-t-elle déclaré.
L’éducation : un bouclier contre la désinformation
Raïssa Malu, ministre de l’Éducation nationale et ‘ouvelle citoyenneté (EDU-NC), a souligné le rôle crucial de l’éducation dans la lutte contre la désinformation et la manipulation idéologique. Elle a appelé à la création d’un mécanisme national de sensibilisation et à l’organisation de conférences et séminaires dans les universités afin de renforcer la responsabilité citoyenne.
Un engagement continu
La ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire a annoncé que ce colloque marque le début d’une série de rencontres similaires dans les universités à travers le pays. Elle a également salué l’implication de la Première ministre pour la réussite de cet événement.
D’après une dépêche de la primature, consultée par CONGOPROFOND, les participants ont formulé plusieurs propositions, notamment la ratification par la RDC du mémorandum sur les crimes de guerre et l’intégration de l’intelligence artificielle dans les stratégies nationales pour prévenir les conflits et lutter contre les violences basées sur le genre.

Parmi les participants figuraient des représentants étudiants de diverses universités du pays. Plusieurs membres du gouvernement ont également assisté à la cérémonie de clôture, notamment le vice-Premier ministre de l’Économie, le ministre d’État chargé de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté, le ministre de la Communication, la ministre de la Jeunesse et le ministre des Mines.
Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
