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Jeux Olympiques 2024 : 3 athlètes congolais introuvables à Paris
Plusieurs sources confirment la disparition à Paris (France) du nageur Aristote Impelenga, le Judoka Daso Kisoka et le sprinter Dominique Lasconi, introuvables depuis dimanche 11 aout 2024, jour de la fin de ces 33èmes Jeux olympiques.
Pour cette clôture des Jeux Olympiques, le pays des Léopards, la RD Congo, a défilé au stade de France à la cérémonie de clôture avec une délégation frappée d’absence, selon nos confrères de Actualité.cd.
Engagée dans ces olympiades au nombre de 6 dans quatre épreuves (le Judo, la Natation, athlétisme et la boxe), la RDC a connu une participation bâclée sans gagner une médaille. La seule bonne performance congolaise est celle de Dominique Lasconi éliminé au premier tour aux 100 mètres hommes terminant à la 7è place après qu’il ait réussi de finir troisième du tour préliminaire avec un chrono 10’54 ´´. Aristote Ndombe en natation était classé à la 70è en nage libre masculin, éliminé d’entrée. Danso Kisoka, d’ailleurs était le premier congolais à quitter chez les -60 Kg en Judo contre l’israélien Yam Wolczak par abandon.
Des évènements malheureux qui font surface alors que Didier Budimbu, ministre des sports et loisirs, a quitté Kinshasa pour Paris afin de prendre part la clôture de ces jeux parisiens. Les seules athlètes ayant défilé sont respectivement les boxeuses Marcelat Sakobi, Brigitte Mbabi et la nageuse Divine Miansadi.
Il est important de signaler que la délégation de la République Démocratique du Congo qui a fait piètre figure au J.O de Paris était composée de six athlètes qui ont pris part aux différentes épreuves dont le judo, la boxe, la natation et l’athlétisme.
Cedrick Sadiki Mbala/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
