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Jeux de la Francophonie: un pillage des fonds publics en gestation à l’instar des « 100 jours » !

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Me Jonathan Eloho, avocat et activiste congolais, va bientôt initier une pétition contre la tenue des jeux de la Francophonie à Kinshasa en 2022.

L’initiateur du mouvement  » Debout Kongolais » demande la rétractation par la RDC de l’organisation de ces Jeux  » budgétivores » avec comme principales raisons : Le contexte sanitaire avec la flambée des cas et des morts dus à la COVID19, flambée qui risque fortement d’être accentuée avec les Jeux ; le contexte sécuritaire avec la guerre à l’est du pays dont la déclaration de l’état de siège est la principale conséquence ; le contexte le contexte humanitaire avec les déplacements de population à Goma suite à l’éruption volcanique du mois dernier ; le contexte économique avec un faible budget global mais un coût financier important pour les jeux à savoir plus de 130 millions de budget à charge du trésor public.

Cet activiste rappelle que le New Brunswick, État canadien, s’était déjà rétracté en son temps, le Maroc à bien annuler la CAN 2015 pour cause d’Ebola, etc.  » Pourquoi pour des raisons similaires et un contexte plus difficile la RDC ne ferait pas la même marche ? Est-ce une volonté manifeste de piller l’état, à l’instar des 100 jours ? », s’interroge-t-il.

Plus que déterminé dans sa démarche, Me Jonathan Eloho envisage de fédérer autour de cette question plusieurs mouvements associatifs et partis politiques avec comme objectif de les convaincre de participer à la collecte des signatures qui débutera, sauf imprévu, ce 15 juillet. « L’objectif final étant d’éviter au peuple et à son Président Antoine Félix Tshisekedi un phénomène 100 jours bis », a-t-il prévenu.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Tshisekedi face aux journalistes : un rendez-vous à haut risque sur tous les fronts

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Le Palais de la Nation se prépare à vivre un grand oral sous tension. Ce 6 mai 2026, la conférence de presse présidentielle doit affronter simultanément la crise sécuritaire dans l’Est, la controverse autour d’un éventuel changement constitutionnel, et le dossier explosif des sanctions contre Joseph Kabila. Rater cette communication reviendrait à offrir un angle d’attaque à toutes les oppositions.

Sur le plateau, la sécurité sera le premier banc d’essai. Les journalistes veulent des réponses précises sur les moyens alloués aux FARDC et la sincérité des coopérations militaires étrangères. Sur l’épineuse question de la Constitution, toute ambiguïté nourrira le soupçon d’un passage en force. Le moindre faux pas pourrait relancer les manifestations hostiles interdites dans la capitale.

Le nom de Joseph Kabila flottera inévitablement sur la salle. Félix Tshisekedi devra expliquer comment gérer cet isolement sans paraître lancer une chasse aux sorcières des anciens dignitaires. Les observateurs jugeront sa capacité à poser en chef d’État rassembleur et maître de son temps, bien au-delà des règlements de comptes personnels. Une conférence à la vie, à la mort politique.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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