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Politique

Jacques Djoli et les Bâtisseurs du Congo : une vision héliocentrique pour la renaissance congolaise

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Alors que la RD Congo traverse une crise multidimensionnelle – sécuritaire, économique et morale –, une voix émerge, portant un projet audacieux et transformateur. Le Professeur Jacques Djoli, constitutionnaliste de renom, rapporteur de l’Assemblée nationale et président du parti « Les Bâtisseurs du Congo », incarne une alternative radicale à la médiocrité ambiante et aux compromissions qui minent le pays.

Face aux tenants de la déliquescence et aux agents conscients ou inconscients des intérêts étrangers, le Professeur Djoli et son mouvement proposent une refondation substantielle de l’État, axée sur la planification stratégique, la lutte contre la corruption et la souveraineté nationale. Le constat du Professeur Djoli est sans appel : la corruption est le « cancer » qui ronge les fondations de l’État congolais.

C’est un fléau à éradiquer pour une renaissance nationale. Il dénonce avec virulence la gestion opaque des richesses nationales, qui maintient le pays dans une vulnérabilité exploitée par des forces extérieures. Un territoire de 2.345.410 km², des ressources minières colossales, mais une économie paralysée par des détournements massifs qui entravent toute possibilité de contrer l’agression rwandaise.

La résolution 2773 du Conseil de sécurité de l’ONU (février 2025) condamne explicitement le soutien rwandais au M23 et exige le retrait immédiat des troupes rwandaises du territoire congolais. Jacques Djoli salue l’accord de paix du 27 juin 2025 signé à Washington, mais rappelle que « la paix ne se décrète pas, elle se construit par des institutions fortes et une justice impartiale ».

Honorable Jacques Djoli refuse tout dialogue avec les Congolais inféodés au Rwanda, qu’il qualifie d’ »agents conscients ou inconscients du statocide et du génocide ». Le projet porté par « Les Bâtisseurs du Congo » dépasse les simples promesses électorales. Il s’agit d’une feuille de route concrète pour faire de la RDC un État puissant et prospère d’ici 2030. Il y a une planification rigoureuse :

Définir un projet national unifié, incluant un modèle économique durable et une redistribution équitable des richesses, construire une armée capable de protéger les frontières et de contrer les agressions externes en fédérant les forces vives du pays autour d’une pensée transformatrice, non pour une simple alliance électorale, mais pour une « machine politique » axée sur la refondation substantielle du pays.

La RDC est à un carrefour critique. D’un côté, les forces de la désintégration, instrumentalisées par le Rwanda et leurs relais locaux ; de l’autre, les bâtisseurs d’un État fort, souverain et prospère. Jacques Djoli et son mouvement incarnent ce second camp, celui de la renaissance par la planification, la moralisation de la vie publique et la défense intransigeante de la souveraineté.

Comme le résume le Professeur Jacques Djoli Eseng’Ekeli lui-même : « Le temps des balbutiements est révolu. Celui de la maturité stratégique doit commencer ». Rejoignez les Bâtisseurs du Congo : pour un Congo héliocentrique, puissant et libre.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Exclu pour avoir défié Jacquemain Shabani : Lady Yangotikala, le député qui prive le VPM de sommeil

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L’annonce a fait l’effet d’une onde de choc dans les couloirs feutrés du Palais du Peuple. L’Honorable Lady Yangotikala Senga, élu de Kisangani sous les couleurs du regroupement AB, a été frappée le 1er avril 2026 d’une exclusion temporaire pour “dérogation à la règle de solidarité” au sein de l’Union sacrée. Son crime ? Avoir simplement exigé du Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani Lukoo qu’il assume son devoir de protection envers les électeurs de la circonscription PR 05.

Une requête aussi légitime que dérangeante, qui a visiblement troublé les nuits du patron de l’Intérieur et de la Sécurité. Mais loin de plier sous le poids de la sanction disciplinaire, le député de la Tshopo l’a reçue avec la sérénité des justes, prenant acte de cette mise au ban sans en reconnaître le fondement. Dans une déclaration empreinte d’une ironie mordante, l’élu a tenu à adresser ses remerciements les plus sincères… au Président du Sénat, Sama Lukonde.

Je le remercie de m’avoir permis d’être libre d’exercer mon pouvoir constitutionnel de contrôle”, a-t-il sobrement fait savoir. Un rappel cinglant du principe fondamental de la séparation des pouvoirs et de l’immunité d’action parlementaire. Lady Yangotikala n’a violé ni la Constitution ni le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il le martèle avec force. Il n’a fait que tendre le micro des sans-voix de Kisangani vers les oreilles d’un membre du gouvernement sourd aux grondements de l’insécurité.

Cette exclusion révèle au grand jour l’inconfort grandissant d’un exécutif allergique à la moindre question gênante, préférant museler ses propres élus plutôt que de répondre de ses actes. En assumant cette exclusion comme un brevet de liberté, Lady Yangotikala Senga s’impose désormais comme un symbole d’intrépidité. Là où les calculs politiciens du Regroupement AB espéraient éteindre une voix critique, ils ont allumé un contre-feu médiatique dont Jacquemain Shabani aura bien du mal à se dépêtrer.

Pendant que le VPM Jacquemain Shabani Lukoo cherche un sommeil qu’on devine agité, l’intrépide député de Kisangani Lady Yangotikala continue de veiller. Cette affaire rappelle cruellement que sous la coupole du Palais du Peuple, il est encore permis de préférer la défense de sa population aux soubresauts disciplinaires d’un présidium aux abois.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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