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Société

IXèmes Jeux de la Francophonie : Mention spéciale à l’exceptionnel public Kinois !

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“Un peuple d’une chaleur exceptionnelle !”, a souligné un peintre de la République du Congo que le journal L’Avenir a rencontré à l’Académie des Beaux-Arts. ” C’est pour moi la première fois d’arriver à Kinshasa… Je m’attendais à une belle ambiance durant les jeux. Mais j’ai eu plus de plaisir durant le temps que je suis ici en RDC à Kinshasa  parce que les Congolais et les Kinois, en particulier, sont un peuple exceptionnel. Ils sont restés proches de nos délégations. Très serviables et attentifs… On a pas vu le temps passer et on a senti vraiment que la ville a vibré durant tous les dix jours des déroulements des jeux.”

Il faut noter que la population de la République démocratique du Congo a manqué des loisirs organisés par l’État et ses partenaires internationaux depuis l’avènement malheureux de pillages qui ont eu lieux le 23 et 24 septembre 1991. Lesquelles on mis par terre le pays. Et par ricochet sa plus grande vitrine : la Foire internationale de Kinshasa. Cette dernière était pour la RDC, sous toutes ses formes, le meilleur endroit, chaque année durant deux semaines, voire plus. C’était un rendez vous tant national qu’international sur fond d’un parc d’attraction rempli de jeux pour les enfants de tous les âges et même les adultes…

Mais hélas durant plus de 30 ans, ce peuple assoiffé de loisirs a vu venir à lui des événements organisés à coût beaucoup plus élevé que sa bourse. Il est donc resté toutes ces années très stressé, avec comme seule pièce de rechange des sorties très limitées, telle que dans les bars, buvettes et autres kermesses…

Quant aux enfants, ils pouvaient bénéficiés de quelques rares sorties scolaires payantes organisées par des promoteurs.

Ainsi, les plus heureux de la population de la République Démocratique du Congo pendant ces jeux sont les enfants. On pouvait entendre ça et là : “ Papa!… Maman !… héee, faites attention…”. Bref des cris d’enfants jouant, courant dans tous les sens… Et ce, dans pratiquement tous les sites prévus pour les jeux, aux endroits indiqués comme parc d’attraction.

Dans les stades et les gymnases, une folle ambiance des spectateurs soutenant indistinctement toutes les équipes. Ils étaient très présents et participatifs.

Avec un antousiasme très énergique, André nous a laissé entendre, ” aaah Fatshi Béton, j’espère que toi-même tu viens de voir comment ce peuple avait faim de loisirs ?… Ne nous laisse pas sous notre soif… Regarde comment la ville est vibrante… Après les Jeux de la Francophonie, il faut que la Foire internationale de Kinshasa reprenne. On va y emmener les enfants… On est là tout le temps triste à remplir les bars… Fais quelques choses. Bientôt c’est les élections. Si tu nous fais plaisir, tu auras nos voix pour le second mandat…”

Notons que les Jeux de la Francophonie ont révélé que le meilleur loisir pour un peuple ne peut être organisé que par l’État, pour satisfaire toutes les couches.

En définitive, la RDC vient d’écrire une très belle page d’histoire avec à son actif l’unité qui s’est manifestée naturellement.

Franck Ambangito et Hana Kel


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Société

Dépasser les diplômes : Les compétences essentielles pour un impact réel dans la société

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Dans un monde où les titres académiques abondent, il est impératif de remettre en question le véritable sens des qualifications dans les domaines scientifiques, pédagogiques, de la santé, de la gestion et de la défense de l’intérêt général. Au-delà des diplômes, la clé réside dans des compétences plus profondes, souvent négligées mais cruciales pour servir efficacement le bien-être collectif.

En République Démocratique du Congo, l’émergence des surdiplômés soulève des questions troublantes. Ces individus, paradoxalement, peuvent devenir des criminels relationnels, s’accrochant à leurs titres pour asseoir une caste d’auto-sécurisation mutuelle. Mais la vraie valeur réside-t-elle dans une accumulation de diplômes ou dans la capacité à agir pour le bien commun ?

Les qualités indispensables pour véritablement impacter la société vont au-delà des parchemins. L’empathie, la collaboration, l’adaptabilité, l’intégrité et une vision holistique sont essentielles pour transformer des connaissances académiques en actions concrètes et positives. Il est temps de dépasser la simple accumulation de diplômes pour privilégier des compétences authentiques au service de tous.

En fin de compte, la véritable richesse réside dans la manière dont ces connaissances sont mises en œuvre pour le bien-être collectif, et non dans les titres qui ornent les murs. Il est temps de repenser notre approche de l’éducation et de la profession pour créer un impact durable et significatif dans nos communautés.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Bientôt le magazine CONGO PROFOND dans les kiosques à journaux : Simplicité, Pertinence et Découverte