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Ituri : plus de 60 maisons incendiées dans une carrière minière à Mambasa
Plus de 60 maisons des orpailleurs ont pris feu, l’après midi de ce samedi 30 janvier, dans la carrière minière Libreville dans la localité Baeti, groupement Bafwambaya en territoire de Mambasa.
Selon le témoignage d’une personne qui a vécu l’événement, le drame s’est produit pendant que les occupants vaquaient allègrement à leurs occupations. C’est seulement à leur retour qu’ils se sont aperçu de la situation.
Réagissant à ce drame, la Convention pour pour le respect de droit de l’homme(CRDH /antenne de Mambasa) parle de plusieurs biens de valeurs partis en fumée et exige qu’une enquête soit faite pour connaître la vraie cause de cette incendie.
Vérité JOHNSON/Congoprofond.net
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
