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Sécurité

Ituri : Le chef du village Bakonde tué par les miliciens CODECO à Djugu

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Un chef coutumier a été tué par des hommes armés identifiés aux éléments de la milice de la CODECO en début d’après-midi du mardi 03 décembre 2024 dans le secteur de Banyali-Kilo, en territoire de Djugu. 

Il s’agit du chef du village Bakonde, se trouvant dans le groupement Katchetche, qui a été tué avec deux autres personnes, vraisemblablement des habitants de sa localité.

« Ils ont été tirés à bout portant. Par malheur, nous avons perdu 3 personnes, dont le chef du village de Bakonde du nom de Banguneni », rapporte le chef du groupement où l’attaque de la CODECO est survenue.

Monsieur Isaac Magabusini plaide pour un renforcement du dispositif sécuritaire en vue de protéger davantage les personnes et leurs biens dans son entité.

Depuis fin 2017, plusieurs chefs de village ont été assassinés dans le territoire de Djugu ou encore celui d’Irumu. Certaines autorités coutumières hautement placées, dont un chef de chefferie a récemment été tué à Djugu.

Des tueries visant des autorités locales qui inquiètent parfois des habitants, empêchant leur retour dans leurs entités.

La province de l’Ituri est placée sous état de siège depuis plus de 3 ans. Une administration spéciale confiant les pouvoirs aux militaires et policiers, à la tête de la province, de la ville et des territoires.

Avec buniaactualite.cd

Sécurité

14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo

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La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.

Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.

Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.

Exaucé Kaya

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