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Ituri/Irumu : 2 morts et 4 blessés, bilan provisoire d’une attaque de rebelles ADF à Ndimo
Les présumés rebelles ADF ont encore attaqué la chefferie de Walese Vonkutu dans le territoire d’Irumu. Cette fois, c’est le village de Ndimo, à une trentaine de kilomètres de Komanda centre, sur l’axe Komanda-Oicha, qui a été la cible de ces présumés rebelles ADF en pleine journée de ce dimanche 07 mars 2021.
C’était quand la population était en plein marché. Bilan: 2 morts et 4 blessés. L’on parle également des maisons incendiées.
Selon le coordonnateur de la Convention pour le respect des droits de l’homme/antenne d’Irumu, n’eût-été l’intervention de l’armée le pire serait vécu.
Christophe Munyanderu précise que ce bilan n’est encore que provisoire. « Ce bilan n’est que provisoire parce que jusqu’à présent il y a des rumeurs qui circulent faisant étant de la tuerie des autres pygmées par ces rebelles ougandais de l’ADF », dit-il.
Notons-le, cette attaque de Ndimo intervient quelques jours seulement après celle qui a coûté la vie à 13 civils à Mambelenga, non loin de Ndimo. Lors de cette incursion, ces rebelles avaient aussi fait irruption pendant que la population était en plein marché.
Vérité JOHNSON/CONGOPROFOND.NET
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
