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Société

Ituri : inondation à Mahagi, Djugu et Irumu

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Plusieurs localités situées le long du lac Albert dans les territoires de Mahagi, Djugu et Irumu ont été inondées, suite à une pluie diluvienne qui s’est abattuea sur ces contrées de la province de l’Ituri.

Les eaux ont causé des dégâts énormes sur place, en detruisant les champs, les habitations, les maisons de commerce et des infrastructures.

Au total, trois territoires sont touchés. À Mahagi, 38 camps de pêches sont inondés, entre autres, Kolkoto, Terabolo, Ndovu, Kisinja, Wikidi I et II, Nyagisi, Caritas, Ubongwa, Adu, Aruko, Awey, Kakokwa… À Djugu, 42 camps de pêches sont dévastés, notamment, Mpigwa, Nzonzo, Galima, Musekere, Nyamonda, Muganga I et II, Kormojo, Idjo, Kamtasi, Nyasoro, Gobu… et à Irumu, 15 camps de pêches dont Ndrigi, Lako, Kasenyi Port, Muhumba, Katho, Muchanga, Kiiza, Talimwana, Tagba, Nyamavi, Malonga, Koga, Nyanza, Matete, Rukwqnzi”, a-t-on fait savoir.

In globo, 95 camps de pêche sont sous les eaux, poussant les pêcheurs à vivre sans abris. Ces derniers ne savent pas où accoster leurs pirogues.

Plusieurs cas d’inondation ont été signalés au début de ce mois de juin sur le lac, à la frontière entre la RDC et l’Ouganda. Ceci fait suite aux fortes pluies diluviennes enregistrées dans la région.

Thierry Mfundu/CONGOPROFOND.NET


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Kinshasa : Un policier tue son amante et ses 3 enfants avant de se donner la mort !

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Auguy Kayembe, policier de son état, s’est donné la mort dans la nuit du 30 janvier 2023 après avoir tué son amante et ses trois enfants au quartier Bibwa dans la commune de N’Sele (Kinshasa).

Selon le témoignage d’un enfant (rescapé) de la défunte, tout est parti d’une dispute entre les deux amants dans leur chambre à coucher. S’en est suivi de coups de balles tirés par Auguy Kayembe sur Bibiche Musalu, elle aussi policière.

La scène macabre, digne d’un film de Hollywood, pouvait se terminer par un bilan encore plus lourd n’eût été la vigilance des voisins du quartier.

Ce jour-là, raconte Prosper (20 ans), Auguy Kayembe est rentré un peu tard à la maison et tenait, à tout prix, à échanger avec son amante sur un sujet très important, avant de rentrer à son poste de travail où il devait assurer la garde jusqu’au matin. Après quelques minutes d’échanges, le ton monte et la dispute s’invite.

« Un coup de balle a retenti dans la chambre où se trouvaient maman et son amant. Curieuse, ma sœur s’est rapprochée de la pièce pour en savoir un peu plus. Lorsqu’elle ouvre la porte, elle est accueillie par une balle à la tête et se retrouve par terre. Étonné, mon frère s’est empressé pour secourir la sœur encore agonisante. Malheureusement, il subira le même sort que les deux autres corps inertes. C’est alors que je me suis senti en insécurité et j’ai résolu de me cacher sous le fauteuil. J’ai vu l’assassin sortir de la chambre, rassembler quelques papiers et habits pour tenter d’incinérer les corps sans vie de ma mère, ma sœur et mon frère. Comme si cela ne suffisait pas, il s’est rendu dans la chambre où se trouvait ma sœur cadette qu’il tua à coups de baïonnette. Je me suis retrouvé chez les voisins après avoir escaladé le mur mitoyen pour chercher secours », a déclaré Prosper.

C’est après les cris de détresse de Prosper qu’un groupe de policiers et militaires s’est retrouvé sur le lieu pour maitriser le meurtrier et en savoir un peu plus.

Alors que les militaires cherchaient à maitriser le policier incivique, ce dernier replia dans la résidence de son amante où il a été hébergé pendant plus de cinq ans. Il se donna la mort après avoir tenté d’incendier la pièce de la maison où il s’était caché. C’est alors que les agents de l’ordre ont récupéré tous les corps sans vie y compris le policier et les ont conduits à la morgue.

Fortement touché par l’assassinat ignoble des siens, Prosper est inconsolable. Il souhaite le rétablissement de l’état de santé de sa sœur cadette grièvement blessée par le meurtrier et prise en charge par le Centre hospitalier initiative plus, œuvre de l’épouse de l’ex président Joseph Kabila, situé dans la commune de N’sele.

Aux dernières nouvelles, Auguy Kayembe vivait en union libre avec Bibiche Musalu depuis plus de cinq ans, abandonnant ainsi sa femme « légitime » et ses « enfants » au Camp colonel Kokolo, dans la commune de Ngaliema.

Selon certains membres de famille de la défunte, le meurtrier Auguy Kayembe a été pris en charge par Bibiche Musalu pendant tout le temps qu’ils ont vécu ensemble.

KAOM


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