Sécurité
Ituri : Coup dur pour la milice ZAIRE/CRP – Les FARDC frappent fort à Kafé !
Les FARDC en action, la milice en déroute. Ce mercredi 7 mai 2025, l’armée congolaise a mené une offensive éclair et décisive contre la milice ZAIRE/CRP de Thomas Lubanga, alliée du M23/RDF dans la localité de Kafé, en chefferie de Bahema Nord, groupement Lossandrema (Ituri).
Dès les premières heures du jour, les troupes congolaises ont pris le dessus, neutralisant plusieurs miliciens et récupérant un arsenal d’armes. Une opération stratégique qui marque un nouveau tournant dans la lutte contre l’insécurité dans la région. À l’heure actuelle, le ratissage se poursuit pour sécuriser toute la zone et écarter toute résurgence ennemie.
« Un combat juste et loyal » Sur le terrain, c’est le lieutenant-général Luboya N’Kashama Johnny, gouverneur militaire de l’Ituri et commandant des opérations, qui mène la manœuvre avec fermeté. Il lance un appel fort à la population : « Soutenez votre armée ».
Une victoire saluée
Le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole des opérations militaires en Ituri, au nom du gouverneur de province. Il salue la discipline et le courage des troupes.
Une chose est sûre : les FARDC continuent de montrer que la République ne reculera pas face aux groupes armés. La population, elle, commence à reprendre espoir, portée par la détermination de ses soldats.
Verite Johnson/CongoProfond.net
Sécurité
14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo
La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.
Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.
Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.
Exaucé Kaya
