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Politique

Ituri : 9 sites identifiés par le P-DDRCS pour des miliciens disposés à déposer les armes

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Le programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation annonce avoir identifié 9 sites pouvant accueillir les miliciens ayant signé le cessez-le-feu à travers la province.

Révélation faite ce mardi 05 juillet à l’occasion de l’atelier de consultation des chefs coutumiers et notables des communautés Hema et Lendu sur les priorités de la paix en Ituri, organisé par la coordination provinciale de la société civile.

3 sites ont été identifiés
dans le territoire d’Irumu, 2 dans le territoire de Mahagi et 4 autres dans le Djugu.

Pour ce qui est du territoire d’Irumu, il s’agit du site d’Aveba dans la chefferie des Walendu Bindi, Irumu-Centre et Diango à une dizaine des kilomètres de la ville de Bunia dans la chefferie des Babelebe.

Ces deux derniers, respectivement de plus de 1000 et 350 hectares ont été visités et certifiés le 25 juin dernier par une équipe de la coordination nationale du P-DDRCS, conduite par le Colonel-Magistrat Pierre Égide Bossale.

Les sites de Nioka et Katanga dans le territoire de Mahagi servirons notamment à la formation des éléments démobilisés et le désarmement et démobilisation.

“ Après formation, les combattants seront réinsérés dans la communauté ” précise Willy Abibu Sebu Maes, coordonnateur provincial du P-DDRCS.

En territoire de Djugu, cette équipe indique qu’un site sera situé à Bambu, Pimbo, un autre à Saliboko puis à Kpandroma. Ces sites servirons de désarmement et démobilisation.

Pour rappel, la nouvelle équipe de P-DDRCS dirigée par M. Abibu entourée de Flory Kitoko et Esther Maturu, respectivement les coordonnateurs adjoints en charge des questions opérationnelles et administrations a pris officiellement ses fonctions depuis le 20 juin 2022.

Dans l’entre-temps, beaucoup sont ceux-là qui s’impatientent de voir les premiers miliciens désarmés et démobilisés effectivement par ledit programme.

Verite Johnson/Via buniactualite.com

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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