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Ituri : 4 personnes tuées dans une embuscade à Irumu
Des hommes armés qui courent encore ont tendu une embuscade à une voiture au niveau du village Ngadju, groupement Makabo dans la chefferie de Basili en territoire d’Irumu.
Bilan, 4 morts dont le chauffeur de cette voiture.
Cette voiture provenait de Mambasa pour Bunia, chef-lieu de la province, avant de tomber dans cette embuscade aux environs de 18 heures locales de ce jeudi 16 juillet, précise la Société civile locale.
Gili Gotabo, son coordonnateur, informe que les corps de certaines victimes de cette première embuscade depuis l’avènement de l’état de siège en Ituri, seraient déjà emmenés dans leurs familles respectives.
Verite JOHNSON/CONGOPROFOND.NET
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
