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Actualité

Isela Costantini rejoint le conseil d’administration de Barrick

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Barrick Gold Corporation a nommé Isela Costantini à son conseil d’administration en tant qu’administratrice indépendante.

Mme Costantini a plus de 25 ans d’expérience dans le commerce international et est actuellement directrice générale de Grupo Financiero GST, une société privée de gestion d’actifs qui se classe parmi les principaux groupes financiers d’Argentine. Auparavant, elle a été présidente et chef de la direction de la compagnie aérienne nationale argentine, Aerolíneas Argentina, ainsi que présidente et directrice générale, Argentine, Paraguay et Uruguay, de General Motors.

Elle est titulaire d’un baccalauréat en communications sociales et publicité de la Pontificia Universidade Católica do Paraná au Brésil et d’un MBA en marketing et commerce international de la Quinlan School of Business de l’Université Loyola de Chicago.

Mme Costantini est une ancienne présidente de l’ADEFA, l’association des constructeurs automobiles en Argentine, où elle a exercé deux mandats. Elle a été incluse dans la liste des 500 dirigeants les plus influents d’Amérique latine par Bloomberg Línea et a été nommée par le magazine Fortune comme l’une des 50 femmes d’affaires les plus puissantes en dehors des États-Unis. Elle a récemment publié Un Líder en Vos, un livre sur le leadership, et siège aux conseils d’administration du CIPPEC (Centro de Implementación de Políticas Públicas para la Equidad y el Crecimiento), un groupe de réflexion en Argentine, et de la Food Bank Argentina. Mme Costantini est également membre du conseil consultatif international de Barrick.

Le président exécutif, John Thornton, a déclaré que Mme Costantini apporterait une perspective précieuse au conseil d’administration grâce à sa vaste expérience dans les affaires commerciales, gouvernementales et réglementaires en Amérique latine. « Sa passion pour le développement des personnes, la constitution d’équipes efficaces et la création de cultures gagnantes correspond parfaitement à la culture de partenariat de Barrick », a-t-il déclaré.

 

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND 

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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