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ISC: fausse alerte sur l’augmentation des frais, le comité de gestion appelle au calme
A en croire la direction de l’Institut Supérieur de Commerce de la Gombe, c’est une fausse rumeur véhiculé dans les réseaux sociaux qui a fait descendre en masse, ce lundi 27 janvier 2020, leurs étudiants dans la rue, réclamant ainsi la baisse des frais académiques.

Pour le directeur général Augustin Mbangala, jusque-là les frais pour cette année académique ne sont pas encore fixés.
« J’appelle les étudiants au calme. Jusque-là, nous sommes en négociation avec le la coordination estudiantine sur le montant raisonnable à fixer. Pour le moment rien n’est encore fait. Que les étudiants se méfient des fausses alertes d’un groupe d’infiltrés qui veulent semer les désordres. Les frais académiques seront fixés et chacun verra ça officiellement « , a-t-il répondu à CONGOPROFOND.NET
Pour sa part le président de la coordination des étudiants, Kabongo Hancy, a abordé dans dans le même sens que le directeur général. » Je regrette que mes amis étudiants puissent se fier aux fausses informations sans nous faire confiance. Je pense que ceux qui ont causé les troubles ne sont pas vraiment étudiants d’ici car ceux de l’ISC, vous les avez vus dans des auditoires. Nous sommes infiltrés par des mauvaises herbes qui veulent semer les désordres. Nous discutons encore avec le Comité de gestion et je suis passé dans chaque auditoire pour demander à mes camarades étudiants de rester calme parce que jusque-là rien n’est encore fait. Au moment opportun, on vous fixera sur le résultat de nos négociations « .

Il est à noter que pendant les échauffourées de ce matin, quelques véhicules des particuliers ont été saccagés. Plusieurs blessés ont été enregistrés, notamment des éléments de la police universitaire, des étudiants. D’autres dégâts matériels importants ont été signalés.
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
