Connect with us

À la Une

ISC: fausse alerte sur l’augmentation des frais, le comité de gestion appelle au calme

Published

on

A en croire la direction de l’Institut Supérieur de Commerce de la Gombe, c’est une fausse rumeur véhiculé dans les réseaux sociaux qui a fait descendre en masse, ce lundi 27 janvier 2020, leurs étudiants dans la rue, réclamant ainsi la baisse des frais académiques.

Pour le directeur général Augustin Mbangala, jusque-là les frais pour cette année académique ne sont pas encore fixés.

« J’appelle les étudiants au calme. Jusque-là, nous sommes en négociation avec le la coordination estudiantine sur le montant raisonnable à fixer. Pour le moment rien n’est encore fait. Que les étudiants se méfient des fausses alertes d’un groupe d’infiltrés qui veulent semer les désordres. Les frais académiques seront fixés et chacun verra ça officiellement « , a-t-il répondu à CONGOPROFOND.NET

Pour sa part le président de la coordination des étudiants, Kabongo Hancy, a abordé dans dans le même sens que le directeur général.  » Je regrette que mes amis étudiants puissent se fier aux fausses informations sans nous faire confiance. Je pense que ceux qui ont causé les troubles ne sont pas vraiment étudiants d’ici car ceux de l’ISC, vous les avez vus dans des auditoires. Nous sommes infiltrés par des mauvaises herbes qui veulent semer les désordres. Nous discutons encore avec le Comité de gestion et je suis passé dans chaque auditoire pour demander à mes camarades étudiants de rester calme parce que jusque-là rien n’est encore fait. Au moment opportun, on vous fixera sur le résultat de nos négociations « .

Il est à noter que pendant les échauffourées de ce matin, quelques véhicules des particuliers ont été saccagés. Plusieurs blessés ont été enregistrés, notamment des éléments de la police universitaire, des étudiants. D’autres dégâts matériels importants ont été signalés.

 

 

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

Published

on

L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading