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Isangi/Tshopo : la journaliste Lifimbo relâchée, mais ses matériels de reportage, chaussures et téléphones toujours confisqués !

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Arrêtée et tabassée par des policiers alors qu’elle couvrait une manifestation à Isangi, dans la province de la Tshopo, la journaliste de la RTBI, Justine Lifimbo, a été relâchée le jeudi tard dans la soirée vers 20h mais très fatiguée. Cependant, des matériels de reportage, ses chaussures et téléphones sont toujours confisqués par la police.

D’après la Fédération des Radios de Proximité du Congo/FRPC avec ses 26 réseaux éparpillés dans toute la République, la consœur a été arrêtée, agressée puis conduite au cachot de la PNC pendant qu’elle couvrait une manifestation des jeunes contre l’administrateur du territoire d’Isangi ce jeudi 20 janvier.

La FRPC condamne cette arrestation qui ternit l’image du pays et indiqué que cette attitude remet en question les efforts du gouvernement congolais à instaurer un véritable État de droit. Elle exprime toute sa solidarité à la consœur dont elle a exigé la libération sans conditions.

Selon les informations parvenues à la FRPC, au moment de son arrestation, la journaliste Justine Lifimbo a été tabassée et amenée de force au cachot de la police où elle a été détenue.

Sans entrer dans les considérations de tous ordres, la FRPC et ses 26 réseaux provinciaux condamnent avec la dernière énergie cet acte qui nuit gravement à l’image du pays et sape les efforts du gouvernement de la République visant l’instauration de l’État de droit au pays.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Goma: Sur recommandation du Premier ministre, le couvre-feu est levé !

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Le couvre-feu a été levé ce lundi 26 septembre sur toute l’étendue de la ville de Goma. En revanche, il reste en vigueur dans le reste de la province du Nord-Kivu « en attendant l’amélioration des conditions sécuritaires ». Cette mesure avait été décrétée dans cette province dans le but de protéger la population pendant la période des fêtes de fin d’année en 2021, caractérisée par un pic inhabituel d’insécurité.

La levée de cette mesure dans le chef-lieu du Nord-Kivu intervient peu après la mission de suivi-évaluation de l’état de siège « en vue de réorienter les actions pouvant contribuer à rétablir la paix et la sécurité durables dans cette partie de notre territoire national », effectuée par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde en Ituri et au Nord-Kivu

A cet effet, il avait été demandé au gouverneur militaire d’évaluer son efficacité, après les nombreuses plaintes des populations exaspérées par les tracasseries.

« Nous devons nous assurer avec les autorités militaires que nous puissions mettre fin à toutes ces questions, surtout des questions des tracasseries qui ont été mentionnées. Nous estimons que nous, en tant qu’autorités, devons suivre ce que la population nous dit et travailler dans le sens de lui garantir son bien-être. C’est une population qui n’a que trop souffert et donc nous sommes très sensibles aux messages qui nous sont donnés. Nous avons eu aussi cette demande qui nous a été faite, particulièrement pour la ville de Goma, en ce qui concerne les restrictions en termes de déplacements. Nous avons discuté avec le Gouverneur militaire et donné une indication pour qu’il puisse très vite, réunir le conseil de sécurité et voir les modalités, tout en garantissant la sécurité ici dans la ville de Goma », avait ajouté le Premier ministre Sama Lukonde.

Signalons qu’une première journée ville morte a été observée ce lundi 26 septembre à Goma à l’appel des forces vives et de la société civile en protestation de l’occupation depuis plus de 3 mois de la cité de Bunagana par le M23 et de l’état de siège, jugé inefficace.

Franck Kaky/CONGOPROFOND.NET


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