À la Une
ISAM: Une étudiante trouvée morte dans les installations universitaires
Les faits se sont produits le lundi 25 Février où une étudiante, âgée d’une vingtaine d’années, du nom de Élysée Musasa, s’est donnée la mort , dans les installations hygiéniques du home des filles de l’Institut Supérieurs des Arts et Métiers (ISAM), a-t-on appris, mercredi, des sources estudiantines.
Selon ces sources, la fille se serait donné la mort dans les installations du Home, après avoir volé le téléphone d’une de ses amies.
Quelques étudiantes expliquent que la propriétaire de ce téléphone avait commencé à la dénigrer, jusqu’à publier ses photos sur les réseaux sociaux, la qualifiant de « voleuse ».
« Il était 11h lorsque l’une des étudiantes s’est rendue aux installations hygiéniques du home des filles où elle a trouvé le corps de la regrettée dans une douche, suspendu à quelque hauteur par une corde ».
À en croire ce témoin indirect, la distance qui sépare le bout de la corde au sol ne pouvait pas causer la mort à Elysée Musasa. il se peut qu’il y ait eu une situation diabolique derrière ce drame », a-t-elle fait savoir.
Contactés à ce sujet, les autorités académiques de cette institution d’enseignement supérieur n’ont pas voulu émettre leur point de vue. Ils affirment ce pendant qu’une enquête a été ouverte depuis mardi 26 Février 2019 pour élucider les contours de ce décès.
Entre-temps, l’affaire se trouve déjà au parquet de la Gombe. En attendant, le corps de la défunte est gardée dans une morgue de la Capitale.
Elsyno/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé
Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.
Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours
Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.
Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.
Des inquiétudes pour sa santé
Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.
Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.
L’espoir d’un nouvel examen du dossier
La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.
Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.
Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
