Connect with us

Société

Irumu: le gouverneur militaire de province lance la réhabilitation du tronçon routier Komanda-Idohu

Published

on

Le gouverneur de province de l’Ituri, le lieutenant-General Luboya Nkashama Johhny, a lancé officiellement les travaux de réhabilitation de la route Komanda-Idohu, longue de plus ou moins 60 kilomètres ce vendredi 08 octobre 2021 à Komanda.

Ces travaux, qui vont durer au moins 30 jours, consistent à supprimer tous les bourbiers le long de cette route pour rendre fluide la circulation des personnes et de leurs biens. Ils sont exécutés par les ingénieurs népalais de la MONUSCO, renseigne la cheffe de la MONUSCO/Ituri, Theona Williams.

Pour le chef de l’exécutif provincial, cette réhabilitation consiste à diminuer le nombre d’heures que peut prendre une escorte des véhicules de Komanda Luna et vice-versa.

« Pour moi, c’est un grand bonheur de venir ici à Komanda pour le lancement de travaux de réhabilitation de la route Komanda-Luna….avec nos amis népalais de la Monusco. Nous avons l’opportunité d’organiser ce tronçon, nous n’aurons pas des véhicules embourbés, l’escorte nous prendra moins de temps », l’a-t-il déclaré au micro de nos confrères de la Radio Amani Komanda.

Soulignons que le gouverneur de province séjournait dans le territoire d’Irumu l’avant-midi de ce vendredi 08 octobre 2021.

De Komanda, le chef de l’exécutif provincial s’est rendu au pont Ituri au village Bavonkutu où il a tenu un meeting populaire devant la plupart des déplacés de Komanda vivant dans la zone.

Se disant venir réconforter cette population, l’autorité provinciale a également sensibilisée celle-ci à revenir pour permettre, non seulement, aux élèves à reprendre le chemin de l’école mais aussi pour la recherche collective de la paix.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

Published

on

Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

Continue Reading