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Irumu : la radio Amani cambriolée à Komanda, 2 ordinateurs et des portables emportés

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Des hommes non autrement identifiés ont cambriolé la station de la radio communautaire Amani de Komanda, une entité située à plus ou moins 70 kilomètres au sud de Bunia en territoire d’Irumu. C’était dans la nuit du vendredi 05 au samedi 06 février 2021.

Timothée OMARI, responsable de cette station radio qui nous alerte, dresse un bilan de deux ordinateurs ainsi que trois téléphones volés par ces larrons qui se sont faufilés dans une fenêtre pour entrer dans la maison.

À en croire notre source, ce cas de cambriolage vient handicaper le fonctionnement de la radio car l’une des machines emportées contient les données de plus de 5 ans d’existence de cette chaîne et l’autre appartenait à la rédaction servant au traitement des informations, etc.

 » Effectivement l’événement malheureux qui nous est survenu dans la nuit du vendredi à ce samedi nous effraie. Cet événement handicape le fonctionnement de la RCA/Komanda où l’on enregistre la perte de deux ordinateurs et trois portables. Le technicien qui a passé nuit à la radio nous révèle que les malfrats ont usé d’une fenêtre pour pénétrer sans qu’il n’attende « , nous relate Timothée OMARI, directeur général de la radio communautaire Amani de Komanda.

Ce dernier s’étonne du fait que ce cambriolage s’est opéré dans un endroit aussi proche tant du bureau de la police que de l’armée de la zone.

Mais toutefois, il interpelle les services sécuritaires à bien faire son travail tout en soulignant que la radio communautaire Amani vient de porter plainte contre inconnu afin de dénicher les auteurs de cet acte ignoble.

Il a profité de l’occasion pour appeler les hommes de bonne volonté de venir à rescousse de cette radio pour pérenniser ses objectifs assignés.

Congoprofond via lavoix de l’Ituri

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Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats

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L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.

Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.

D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées

Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.

Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.

En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.

Entre interrogations et attentes

L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.

Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.

Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET 

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