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IPAS : atelier des formateurs sur la lutte contre la mortalité maternelle en RDC

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L’Ong américaine IPAS a organisé, du 5 au 10 novembre 2021, à l’hôtel Béatrice à Kinshasa, un atelier à l’intention des formateurs dans le domaine de lutte contre la mortalité maternelle en République démocratique du Congo (RDC). Tenue en collaboration avec le ministère de la Santé publique, cette session de renforcement de capacités des formateurs a eu pour objectif d’améliorer les compétences de ses formateurs dans la lutte contre la mortalité maternelle au Congo Kinshasa.

L’atelier a regroupé 20 prestataires issus de partout au pays. Un accent particulier a été mis sur la clarification des valeurs et la transformation de l’attitude, mais aussi en ce qui concerne les Soins complets d’avortement centrés sur la femme (SCAF). Au cours de cette séance de formation des formateurs, les participants ont été suffisamment armés sur des méthodes purement pédagogiques, afin qu’à leur tour, ils puissent transmettre ces connaissances à d’autres formateurs.

Au terme donc de cet atelier de 5 jours, des recommandations ont été formulées. Il s’agit de la formalisation du pool des formateurs par le programme national de santé de reproduction ; chaque formateur doit proposer un plan qui doit être mise en œuvre dans sa province ou sa structure ; et enfin, les formations des prestataires doivent être élargies dans des provinces afin de créer une grande masse critique des formateurs formés sur les soins complets sur l’avortement.

Une autre particularité de cette série de formation est le fait que, cette fois-ci, les participants sont descendus sur terrain, dans des cliniques qui proposent des soins complet d’avortement, afin d’y effectuer un stage, mais aussi se familiariser avec les réalités des milieux cliniques.

Dorcas Ntumba/ Congoprofond.net

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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