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Infrastructures

Inspection de la Rocade de Kinshasa par le ministre Alexis Gisaro : engagement pour la qualité et le respect des délais

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Le ministre d’État des Infrastructures et Travaux Publics, Alexis Gisaro, a mené une inspection des travaux de construction de la rocade de Kinshasa, ce samedi 08 février, un projet essentiel pour améliorer la mobilité urbaine dans la capitale. Accompagné des directeurs généraux des entreprises de construction partenaires, il a parcouru 63 kilomètres, s’assurant que les travaux avancent conformément aux attentes. Cette visite souligne l’engagement du gouvernement à moderniser les infrastructures routières du pays.

Lors de cette inspection, le ministre Gisaro a mis l’accent sur l’importance de la qualité des ouvrages réalisés. Il a exprimé des préoccupations quant à la nécessité de respecter les normes de construction afin de garantir la durabilité et la sécurité des infrastructures. Le ministre a également rappelé que le respect du calendrier de finalisation, prévu d’ici fin 2026, est crucial pour le succès de ce projet.

Un autre point abordé par Alexis Gisaro concerne le défi de l’expropriation des maisons situées à proximité de la route. Le ministre a insisté sur la nécessité d’une collaboration étroite avec les propriétaires pour faciliter les démarches d’expropriation. Il a souligné que cette coopération est indispensable pour minimiser les retards et garantir le bon déroulement des travaux.

Enfin, le projet de la rocade de Kinshasa représente une opportunité significative pour améliorer l’accès à l’aéroport international de N’djili et pour désengorger le trafic dans la ville. En modernisant les infrastructures routières, le gouvernement espère non seulement améliorer la circulation, mais aussi stimuler le développement économique de la région. Le ministre Gisaro a conclu en réaffirmant son engagement à superviser personnellement l’avancement des travaux pour assurer leur succès.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET

Infrastructures

Délabrement de la RN5 entre Lubumbashi et Kasomeno : des retombées économiques redoutées

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La route nationale n°5, sur son tronçon reliant la ville de Lubumbashi au village de Kasomeno, dans le territoire de Kasenga (Haut-Katanga), se trouve dans un état de délabrement très avancé. La situation s’est davantage aggravée ces derniers jours sous l’effet des pluies diluviennes.

Sur cet axe routier, les nids-de-poule et les affaissements de la chaussée entravent fortement la circulation. Des véhicules et camionnettes transportant des marchandises, notamment des produits vivriers, se retrouvent régulièrement immobilisés, perturbant considérablement le trafic.

« Cette route qui mène vers Kasenga est totalement délabrée, surtout sur ce tronçon. Nous souffrons beaucoup. Nous demandons sa réhabilitation », témoigne le conducteur d’un camion.

Ce tronçon stratégique joue pourtant un rôle clé dans les échanges commerciaux entre le territoire de Kasenga et la ville de Lubumbashi, notamment pour l’approvisionnement des marchés lushois en denrées alimentaires. Malgré cette importance, aucune initiative concrète de réhabilitation n’a été annoncée, en dépit du paiement régulier des taxes par les usagers.

« Nous payons des taxes au poste de péage installé sur cette route, mais son état ne change pas. Cet argent pourrait au moins servir à réhabiliter cet axe », déplore un usager. Un autre renchérit : « Cela fait quatre jours que nous sommes bloqués. Nous ne savons pas comment rejoindre Lubumbashi ou Kasenga. Nous manquons même de nourriture. »

Selon un habitant interrogé, la dernière modernisation de cette route remonte à 2014. Depuis, aucun entretien significatif n’aurait été réalisé, alors que les usagers déboursent en moyenne 100 dollars au péage à chaque passage, une situation jugée incompréhensible par plusieurs riverains.

La paralysie du trafic sur cet axe compromet l’acheminement des produits agricoles vers les centres urbains. Elle pourrait également entraîner une hausse des prix des denrées de première nécessité. Déjà, le prix d’un sac de farine est passé de 30 000 à 42 000 francs congolais ces derniers jours.

Patient M. MBY / Congo Profond.net

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