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Insécurité au Nord-Kivu : Présentation devant la presse, de 34 présumés bandits armés

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Accusés de plusieurs griefs à la base des troubles contre la quiétude de la paisible population, trente-quatre présumés bandits à mains armés ont été présentés devant la presse, dans la matinée de ce lundi 1er juillet 2024, par le Maire de la ville de Goma.

Au nombre de ces malfrats figure un présumé co-auteur de l’assassinat de l’ambassadeur italien, Luca Atanasio, de son garde du corps et du chauffeur du Programme alimentaire mondial (PAM), en 2021 au Nord-Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

Aussi, deux présumés commanditaires du braquage de vendredi dernier d’une boutique, non loin du bâtiment commercial de la Mairie, 1 présumé co-auteur du braquage à l’entrée présidentielle deux mois plus tôt, deux faux Wazalendo, 15 voleurs à mains armées et 18 autres personnes interpellées dans des circonstances diverses dans le cadre des opérations « Safisha muji wa Goma » (Assainir la ville de Goma), y figurent.

 » Nous voudrions que la justice ferme soit faite, et que les autorités à tous les niveaux, ainsi que les députés provinciaux et nationaux du Nord-Kivu, fassent un plaidoyer afin que ces hors-la-loi, soient transférés vers d’autres prisons à Kinshasa, pour en finir avec la criminalité dans la ville touristique de Goma « , a déclaré le maire de la ville, le Commissaire Supérieur Principal, Faustin Kapend Kamand, s’adressant aux magistrats de l’auditorat militaire.

En substance, l’autorité urbaine a insisté sur l’organisation des audiences publiques pour juger ces semeurs de l’insécurité. Le maire a aussi exprimé son souhait d’obtenir le transfert de ces criminels vers les prisons lointaines, hors de la ville de Goma.

Notons que, dans l’ensemble, ces malfrats détenaient 8 armes à feu, 11 chargeurs garnis, des tenues militaires, 8 machettes, 4 bêches, 3 matelas, un ordinateur, un téléphone portable et une somme de 300 dollars américains.

Willy Theway/ CONGOPROFOND.NET

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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête

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Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.

D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.

Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.

Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.

Dorcas Ntumba

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