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Sécurité

Insécurité à Ngaliema : Une église vandalisée par des Kulunas à Ozone, les autorités sécuritaires interpellées

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Dans la nuit insécure et insupportable, la capitale de la RDC, Kinshasa, a été le théâtre d’un événement horrifiant qui ne fait que souligner l’incapacité des autorités à garantir la sécurité de leurs citoyens. Plus de 40 Kulunas, ces bandits notoires qui sèment la terreur dans la ville, se sont introduits dans l’église Secours de l’Éternel à Ozone/Ngaliema, dirigée par le Pasteur David Ngengi, pour y commettre l’innommable.

Dans cette institution censée être un sanctuaire de paix et de rédemption, ces individus ont profané le temple de Dieu en violant toutes les sœurs sur la chaire même de l’église. Ce déferlement de violence, qui a également vu le vol de matériel audio, de téléphones et de plus de 500 dollars, est symptomatique d’une insécurité de plus en plus insupportable.

La seule note d’espoir dans ce drame est l’absence de pertes humaines, mais il est difficile de considérer cela comme une victoire lorsque tant de vies ont été marquées à jamais par cette tragédie. Ce qui est alarmant, c’est l’inaction des autorités congolaises face à cette montée de la violence. Quelles mesures ont été prises pour protéger les citoyens et assurer la sécurité dans la capitale ?

Les promesses répétées d’améliorer la sécurité semblent se dissiper dans le vent, laissant la population se débattre avec une peur constante. L’absence de réaction rapide et efficace de la police, souvent critiquée pour son manque de ressources et de formation, souligne une défaillance systémique qui doit être adressée de toute urgence.

Les autorités doivent se réveiller et réaliser que Kinshasa ne peut continuer à être le terrain de jeu de criminels impunis. La population réclame des actions concrètes, non seulement des discours vides. La résurgence de l’insécurité ne doit pas être normalisée, et les citoyens congolais méritent de vivre sans la peur de la violence, même dans des lieux censés être dédiés à la prière et à la paix.

Il est temps que les responsables prennent leurs responsabilités et mettent en place des mesures adéquates pour restaurer la sécurité et la dignité de leurs concitoyens. La colère et la tristesse que cette situation engendre ne peuvent plus être ignorées. Kinshasa mérite mieux, et il est de la responsabilité des autorités de garantir que de tels actes inacceptables ne se reproduisent plus.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Sécurité

14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo

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La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.

Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.

Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.

Exaucé Kaya

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