Provinces
INPP/Boma : Le DGA Patrick Nsumpi en visite d’inspection
La sécurité routière : cheval de bataille de l’INPP. Ce levier de la formation professionnelle avec l’appui de l’Agence Française de Développement(AFD ) se dote des centres de contrôle technique automobile. La Direction Provinciale de l’INPP Kongo Central/Boma, l’une des bénéficiaires de cette infrastructure, a reçu la visite du Directeur Général Adjoint de l’INPP accompagné des partenaires de l’AFD. Comme invité principal à cette descente dans la ville portuaire de Boma: le gouverneur du Kongo Central, Guy Bandu Ndungidi.
Pour le DGA de l’INPP, Patrick Kayembe Nsumpi, l’objectif était de se rendre compte du niveau d’avancement des travaux de construction de cet ouvrage. Aux côtés des représentants de l’AFD, l’autorité provinciale a suivi avec attention les explications fournis par le n°2 de l’INPP sur le fonctionnement de ce nouveau service dont l’inauguration est prévue dans les prochains jours.
Le chef de l’exécutif provincial dit être parmi les premiers clients à y aller pour le contrôle technique de ses véhicules.
Le DGA Patrick Kayembe Nsumpi en a profité pour faire part au gouverneur Bandu et à l’AFD du projet de construction du nouveau bâtiment administratif de la Direction Provinciale de l’INPP Kongo Central/Boma.
Sandrine Lisingi/CONGOPROFOND.NET
Provinces
VBG au Kasaï-Central : la ligne 122 promue auprès des jeunes par les consortiums ONG DIBA et VJKA-ASBL en partenariat avec CPJ
À Kananga, la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) s’intensifie avec l’implication des jeunes. Près de 300 participants, filles et garçons, ont pris part, jeudi 30 avril 2026, à un atelier de vulgarisation de la ligne verte 122, organisé dans la salle CEICA par les ONG DIBA et Voix des Jeunes du Grand Kasaï (VJKA-ASBL), en partenariat avec le Conseil provincial de la jeunesse (CPJ).
Ces assises d’une journée se sont tenues en présence de la représentante de la ministre provinciale en charge du Genre, Famille et Enfant, ainsi que du chef de division provinciale de la jeunesse. Elles avaient pour objectif de fournir aux jeunes des moyens concrets et sécurisés pour dénoncer les cas de violences, qu’ils concernent les filles ou les garçons.
Au centre des échanges figurait la ligne verte 122, un numéro gratuit destiné au signalement des violences sexuelles et autres formes d’abus. Malgré son importance, cet outil reste encore peu connu dans plusieurs communautés, ce qui limite son utilisation.
Facilitatrice des travaux, Laetitia Wele Ngalula, coordonnatrice nationale de l’ONG DIBA, a rappelé que la ligne 122 constitue un mécanisme efficace pour signaler rapidement les violences et orienter les victimes vers des structures de prise en charge.
De son côté, Emmanuel Kabangu Mundidimbi, président du Conseil provincial de la jeunesse du Kasaï-Central, a encouragé les jeunes à s’approprier ce numéro vert. Selon lui, son efficacité dépend avant tout de son utilisation par la population, en particulier la jeunesse.
Un accent particulier a été mis sur les jeunes filles mères, souvent exposées à des situations de vulnérabilité. Les organisateurs ont insisté sur l’importance de leur accès à l’information afin de leur permettre de se protéger et de dénoncer les abus.
À l’issue de l’atelier, plusieurs participants ont exprimé leur satisfaction et leur engagement à relayer les messages dans leurs communautés. Grâce Ditalala, l’une des participantes, a promis de sensibiliser d’autres jeunes sur l’importance de la ligne 122.
À travers cette activité, les organisateurs entendent renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre dans la province, en misant sur l’engagement des jeunes et la promotion des mécanismes de dénonciation disponibles.
Mike Tyson Mukendi/Congoprofond.net
