Actualité
INPP/Boma : Ghogau-David KIBILA NSIMBA lance sa 1ère réunion avec le personnel et renforce les partenariats
Mercredi 17 septembre 2025, Ghogau-David KIBILA NSIMBA a présidé sa première réunion avec l’ensemble du personnel de l’INPP/Boma. Accompagné du Sous-Directeur récemment nommé, Jules Mutshipayi, le Directeur Provincial a présenté les grandes orientations de son action, centrée sur la modernisation de la Direction sous sa responsabilité.
Dans un discours franc, courtois et collaboratif, il a insisté sur l’importance du travail bien fait, de la discipline et du respect mutuel. Selon lui, « seul le travail favorise l’épanouissement et le rayonnement ». Il a rappelé que chaque agent doit accomplir ses missions conformément à la convention collective de l’INPP.
Le Directeur a également clarifié ses priorités : le renforcement des capacités des formateurs et du personnel, la mise à jour des documents de formation, et l’amélioration de l’équipement de travail en lien avec les réformes technico-pédagogiques récentes. Concernant la discipline et le respect mutuel, il a souligné que toutes les actions doivent se dérouler dans l’ordre et avec rigueur. Son message a été largement soutenu par les agents, désireux d’assurer le bon fonctionnement de cette entité, considérée comme la « fille aînée » des Directions provinciales de l’INPP.
Dans le cadre de son agenda, le Directeur Provincial a également rendu visite à plusieurs services et institutions locales pour présenter ses civilités aux responsables des entreprises partenaires de l’INPP. Accompagné du Sous-Directeur Mutshipayi et de l’Adjoint Technique Bewa, Ghogau-David KIBILA NSIMBA a salué successivement le Commandant de la Force Multinationale pour l’Afrique Centrale (FOMAC), le Chef d’Agence Adjoint de l’Office Congolais de Contrôle (OCC) et le Directeur Provincial de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS).
Partout où il est passé, il a exprimé la volonté de renforcer les liens entre l’INPP et ses partenaires, en mettant l’accent sur les missions régaliennes de son institution, notamment la formation continue et qualifiante des travailleurs.
Sandrine Lisingi Yenga/CONGOPROFOND.NET
Politique
« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain
S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.
1. Satisfaction de la C64
Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».
2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »
Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »
3. Prochaine étape : jeudi 4 juin
La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.
Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.
Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?
Blaise ABITA
