Connect with us

Actualité

Inongo: Reprise normale des activités après le message de paix lancé par le gouverneur intérimaire

Published

on

Les activités tournent normalement, depuis ce mercredi 6 juillet 2022 dans la ville d’Inongo, chef-lieu de la province du Mai Ndombe, 24 heures après les échauffourées qui ont eu lieu entre les conducteurs des taxis motos communément appelés « wewa » et les jeunes désœuvrés d’une association baptisée « Lokambe social ». Bilan: 4 blessées, dont deux de part et d’autre.

Cet affrontement, convient-il de rappeler, n’a pas donné sommeil au gouverneur intérimaire de la province du Mai Ndombe, Jack’s Mbombaka, en mission de service à Kinshasa.

Au cours d’un message audio diffusé sur les antennes de la chaîne locale Sadem, le chef de l’exécutif provincial du Mai Ndombe a appelé au calme la population de la ville d’Inongo, en générale, et les membres de deux corporations en conflit, en particulier, prônant l’unité et la paix dans leurs espaces respectifs. Message religieusement capté par la population de cette entité qui vaque désormais librement à ses occupations. Visiblement le transport en commun est opérationnel.

De son côté le maire d’Inongo, Cosmos Mbowemba, a aussi relayé le même message de paix.

Notons que ces échauffourées ont fait 4 blessés et des maisons incendiées, cependant aucun cas de décès n’a pas enregistré.

Armand Minimio/CONGOPROFOND.NET

Politique

Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

Published

on

Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

 

Continue Reading