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Inongo : Mputu Mokazina Jerrubal réélu bâtonnier du barreau de Maï-Ndombe
Les 116 avocats inscrits au tableau du barreau de Maï-Ndombe étaient appelés à voter, ce mardi 11 octobre 2022, lors d’une assemblée générale ordinaire et élective, le nouveau bâtonnier qui devrait conduire le conseil de l’ordre de cette partie du pays. Sept membres dudit conseil ont été élus pour une mandature de 3 ans.
Resté seul, après le désistement de son challenger, Mputu Mokazina Jerrubal a été élu à l’unanimité bâtonnier du barreau près la cour d’appel de Maï-Ndombe. C’était à l’issue de l’assemblée générale ordinaire et élective organisée ce mardi 11 octobre 2022 en la salle du bâtiment qui abrite cette organisation sur le boulevard Mobutu à Inongo.
Au cours de cette cérémonie, les sept autres postes vacants étaient également occupés par les nouveaux membres qui devraient composer le conseil de l’ordre de Maï-Ndombe.
Mputu Mokazina Jerrubal, bâtonnier nouvellement réélu, s’est dit satisfait du choix de ses pairs à la tête de ce conseil de l’ordre.
» Je tiens à remercier mes confrères pour la confiance placée en ma personne pour que je dirige encore ce barreau.
Durant mon mandat, je vais multiplier les efforts pour que les appareils judiciaire fermés à Inongo soit opérationnels.
J’invite également les avocats membres du bureau de Maï-Ndombe à être en ordre avec les cotisations », a-t-il déclaré.
L’élection de cette nouvelle équipe est saluée à haute voix part les avocats qui ont participé au vote.
Il sied de signaler qu’en trois ans d’existence le barreau de Maï-Ndombe compte déjà 400 avocats, les stagiaires y compris.
Armand Minimio depuis Inongo
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
