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Innovations : Kin Start’up Academy II lancé à Kinshasa
En marge de la conférence de presse tenue ce jeudi 28 février 2019 au 1er Mall de Kinshasa, la fondation K., par l’entremise de Shola Deen, son représentant, a lancé la 2eme édition du concours Kin Start’up Academy.
Compétition réunissant des jeunes entrepreneurs porteurs de projets, elle va s’appesantir cette année sur la formation et le coaching jusqu’à la réalisation des projets des jeunes entrepreneurs.
Fidèle à sa mission de promouvoir les jeunes talents qui désirent se lancer dans la création d’une startup dans tous les domaines de la vie, cette structure a débuté depuis le 4 février les inscriptions sur son site www.kinstartup.com. La clôture aura lieu le 11 mars 2019.
Pour cette édition, 40 projets sont attendus et 8 destinés pour la demie finale et 4 projets pour la finale après des séances pratiques assorties de coaching du speech.
Présent dans la salle, le gagnant de l’édition précédente, Cedric Inowa, a partagé son expérience avec l’assistance. Son projet « Makala bio » est largement apprécié.

Il s’agit simplement des charbons faits à partir des déchets ménagers: déchets des déchets des feuilles de manioc, déchets banane plantain,..
Notons que dans la première semaine du mois d’avril sera organisé « Kinshasa Innovation Forum » au Texaf Bilembo. Au menu: des Ateliers, des conférences, des expositions, des débats, etc.
Cette édition aura pour particularité d’intégrer la formation et sera essentiellement basée sur la pratique. Elle va également inclure l’accompagnement sur le long terme et accueillera un nombre de participants plus important. Les jeunes RD congolais qui veulent intégrer et bénéficier d’un encadrement adéquat dans l’entrepreneuriat, ont donc jusqu’au 11 mars pour s’inscrire à la deuxième édition du concours Kin Startup Academy.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC
Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.
L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires
L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )
Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.
La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension
Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.
Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt
Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.
Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.
Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?
Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.
Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
