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Infrastructures : OVD, OR et les entreprises chinoises signent des contrats

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Ce vendredi 19 avril l’Office des voiries et drainage (OVD), l’Office des Routes (OR) et certaines entreprises chinoises ont signé des contrats pour la construction des saute-de-moutons dans la ville de Kinshasa.

La cérémonie a eu lieu au ministère des infrastructures, travaux publics et reconstruction.

Ces infrastructures visent à éradiquer les embouteillages sur les artères de la ville de Kinshasa.

Ces entreprises chinoises ont 7 à 10 jours de préparation pour débuter les travaux, indique Benjamin Wenga. Ce dernier a aussi donné des détails sur les endroits où seront érigés ces saut-de-moutons

« Lumumba et Sendwe au niveau de l’avenue Université, au croisement de boulevard Triomphal et Kasa Vubu à Pont Cabus, au croisement de l’avenue Libération et sergent Moke au niveau de ASSANEF.  Au croisement du boulevard du 30 juin et libération, c’est-à-dire rond-point Mandela.
Au niveau de SOCIMAT, sur le rond-point Kitambo magasin, sur le rond-point Pompage, au niveau de Delvaux à Lalou et à l’UPN », a expliqué M. Wenga.

En ce qui concerne le coût de chaque ouvrage, Benjamin Wenga spécifie qu’il varie entre 1,2 millions USD par site à 4 millions USD.
Il précise aussi que ces travaux prendront 3 à 4 mois.

Le directeur général de l’OVD s’excuse pour le désagrément qui sera observé sur les routes, même s’il évoque le fait selon lequel les déviations s’imposent.

Avec l’allure où se déroule les travaux de 100 jours du chef de l’État, plusieurs congolais souhaitent un audit de l’ACGT pour les contrats chinois que beaucoup estiment être ” un contrat des dupes.”

TMB/ CONGOPROFOND.NET


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Kin, Goma et L’shi accueillent le 14ème Congrès de l’Union des Architectes d’Afrique en fin juin 2025

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Plus de 1500 délégués, provenant de tous les coins du continent noir, sont attendus dans 3 villes de la RDC ( Kinshasa, Goma et Lubumbashi), vers la fin du mois de juin de l’année prochaine, afin de prendre part au 14ème Congrès de l’Union des Architectes de l’Afrique autour du thème :«la résilience des villes africaines dans les zones industrielles et sismiques ».

Le lancement officiel de la campagne de ce 14ème Congrès a bel et bien eu lieu ce jeudi 24 mai depuis l’hôtel Hilton de Kinshasa.

Une journée riche en programme qui a permis aux participants ainsi qu’aux journalistes présents de s’imprégner des contours de cette édition 2025 qui se déroulera sur 3 villes congolaises.

Ce congrès sera une occasion en or pour présenter le potentiel inestimable de la RDC au monde comme le souligne l’architecte Fiyou Ndondoboni, président de l’Ordre national des architectes ( ONA). « La tenue de ces rencontres dans mon pays constitue un événement diplomatique majeur, contribuant non seulement à son rayonnement international mais aussi s’intégrant harmonieusement dans les efforts menés par le Président de la république Félix Tshisekedi Tshilombo sur le plan diplomatique », a-t-il appuyé.

Le président de l’union des architectes d’Afrique, l’architecte Donatien Kasseyet-Kalume, est, quant à lui, revenu sur le constat amère de la situation de l’architecte congolais qui est souvent oublié, voire pas considéré. « La présidence se rend chaque année aux différentes Conférences des Parties
(COP) sans architecte ni urbaniste pour discuter de l’avenir de notre nation en termes d’Environnement et d’environnement bâti(…). Le Premier Ministre, chef du Gouvernement, n’a jamais convoqué les architectes congolais lors des consultations qu’il organise à l’échelle de la Nation. Le ministère de l’Urbanisme, notre ministère de tutelle, a signé récemment un contrat de construction de 100.000 cités intégrées à ériger sur le territoire national, avec un groupe kenyan, certes, mais pas congolais… Y avait-il un impératif ? Si notre ministre de tutelle ne croit pas en nous, qui le fera ?”, s’est-il interrogé.

Aux partenaires multilatéraux de la RDC, l’architecte a interrogé : ” Oserions-nous vous demander le rôle réservé à l’architecte congolais dans le cadre de l’exécution de vos programmes d’aide ou de partenariat ?”.

Enfin, à ses consœurs et confrères architectes congolais, Donatien Kasseyet-Kalume a adressé son interpellation : ” Sommes-nous suffisamment organisés, préparés, outillés pour prendre la charge de notre rôle de conseil ?».

Représentant du Premier ministre, le ministre de l’Aménagement du Territoire de la République Démocratique du Congo, a fait savoir son espoir de voir les questions architecturales qui gangrènent la société congolaise trouver les réponses nécessaires. « Je suis certain que ce congrès va poser les prémices et les fondamentaux pour l’édition 2025. Je souhaite également que cela soit une occasion d’échange avec les partenaires sur les questions essentielles comme les opérations minières et les projets de développement de nos pays africains…»

A noter que ce lancement officiel de plus d’un an en avance a été voulu pour préparer ensemble une célébration réussie de cet événement mais également l’occasion de lancer l’appel à contribution au niveau du continent sur les thématiques choisies pour une matérialisation tangible du concept de coopération Sud-Sud tant souhaitée.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


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