Actualité
INBTP : La collation des grades académiques renvoyée au 28 décembre
La collation des grades académiques des étudiants finalistes du premier et deuxième cycles à l’Institut National du Bâtiment et des Travaux Publics (INBTP) qui est sensée marquer la clôture de l’année académique en cours, n’aura pas lieu ce jeudi 22 décembre plutôt que précédemment annoncé.
Par un communiqué adressé aux membres du Comité de Gestion, la cérémonie de collation des grades académiques est reportée au 28 décembre prochain.
Le temps pris devra permettre aux étudiants de vider le processus de recours.
Le directeur général de cette institution, le prof Fils Makanzu Imwangana, PhD, a instruit le Secrétariat général académique d’élaborer, avec tous les jurys, un programme censé permettre aux étudiants d’introduire leurs recours le cas échéant, et au jurys, d’avoir le temps de les traiter et de finaliser les listes.
Le DG de l’INBTP a pris cette mesure dans le but de permettre une fin sereine de l’année académique, peut-on lire entre les lignes du communiqué.
Émile Yimbu/ CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
