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Actualité

Ikangalombo, héros du derby : V.Club s’impose à la dernière seconde contre Renaissance !

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Dans un match alléchant, Jonathan Ikangalombo a donné la victoire à l’AS VClub contre l’OC Renaissance du Congo, en marquant le but décisif dans les dernières minutes de la rencontre. Ce derby de la capitale, partie intégrante du championnat national de la RDC, a vu les deux équipes se battre âprement, avec de nombreuses occasions créées mais aucune conversion jusqu’à la fin du temps réglementaire.

Après 90 minutes de jeu, le tournant est survenu grâce à une passe lumineuse de Luvumbu. Ikangalombo, qui a été titularisé en tant qu’avant-centre pour la première fois, a démontré sa puissance et sa vitesse en résistant à la défense adverse. D’un tir précis, il a réussi à tromper le portier Lunanga, offrant ainsi une victoire cruciale à son équipe dans ce derby très disputé.

Grâce à cette victoire, l’AS VClub renforce sa suprématie historique, remportant son 16e derby contre Renaissance. Le bilan est impressionnant : 12 victoires et 4 matches nuls en 16 confrontations. Grâce à ce succès, VClub totalise désormais 9 points et grimpe à la 9e place du classement, tandis que l’OC Renaissance, avec 11 points, se maintient à la 6e position. Les supporters de VClub peuvent célébrer cette performance, tandis que l’équipe de Renaissance devra se ressaisir pour les prochains matchs.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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