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iGENERATION : refus de l’Université mais une folle heuristique ( Tribune de Roméo Ngalumete Ayinepa, Étudiant en Philosophie)

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Ce présent titre est un néologisme qui se lit en anglais, créé à partir de la meilleure industrie technologique américaine Apple avec ses différentes marquent : iMac, iPad, iPhone, iPod, iTunes, iCloud, etc. La génération présente, à partir de 1980 jusqu’à nos jours, aime utiliser ces appareils pour une simple raison : l’industrie Apple réserve une haute technologie qui la flatte; raison pour laquelle nous l’appelons iGeneration.

Le ‘i’ qui vient avant a plusieurs significations. Les autres disent que c’est l’initial du premier designer à avoir réalisé iMac, il s’agit bel et bien de Jonathan ‘Ivan’. D’après Steve Jobs (fondateur et ancien PDG de Apple) lors d’une interview en 1998, cet initial signifie tout simplement ‘internet’ car, la machine avait une capacité d’accéder à l’internet à moins de dix minutes dans les années 1900. Mais, ceci signifierait en outre « individuel, informe, instruit, inspire… ».En dehors de toutes ces significations, ce qui attire notre attention, c’est les termes suivants : « individuel et inspire ». L’individuel donne accès à un pronom qui est sous-entendu et demeure plus important : le ‘je’ (‘i’ en anglais). Ce pronom personnel est bien accueilli dans cette génération.

Le jeune qui possède l’appareil a le premier reflet de dire : « je possède mon téléphone (iPhone); j’ai une machine (iMac) ». Son ‘je’ reste égocentrique. Celui-ci empêche le jeune de créer un monde avec les autres. Par inspire, le jeune a désormais un esprit fou pour la créativité ; il passe toute sa jeunesse avec un cerveau rempli d’idées.

Cette génération est appelée aussi Génération Z, car, elle se voit la toute dernière des générations ; par sa manière de penser, de s’habiller, d’étudier, de parler et surtout de sa créativité. Les générations A jusqu’à Y se sont basées sur les manières d’étudier, de parler, de s’habiller et bien d’autres manières qui étaient si courtoises. Les scientifiques et les philosophes que nous étudions sont dans ces générations. L’inquiétude reste par le fait qu’on ne parle plus des futurs philosophes, physiciens, géomètres, etc. La créativité dans les sciences humaines n’intéresse plus l’iGeneration, elle préfère acquérir les différentes compétences qui réverbéreront plus tard dans leurs emplois ; d’où son refus d’aller à l’université. D’après elle, l’université n’est qu’une réactualisation des pensées des plus grands auteurs, et dans ce sens, elle plonge dans la monotonie. Les jeunes du 21e siècle inaugurent un esprit révolutionnaire sans souci. De plus en plus ils choisissent des écoles supérieures des métiers que de moisir dans les universités. Avec leur slogan « rêvons plus grand », ils conduits le monde avec une rapidité de la technologie. Y a-t-il un contemporain qui parle encore de l’NTIC (Nouvelle Technologie d’Information et de Communication)? Cette théorie est vite enterrée au profit de TIC (Technologie d’Information et de Communication), pour la simple raison que l’adjectif ‘nouvelle’ est devenue archaïquo-archaïque. Au sens normal, cet adjectif ne peut pas devenir ancien, car, il possède en lui toutes les inventions neuves. Mais il tombe caduque parce que les jeunes d’iGeneration créent du jour au jour, et on se lasse de parler de nouveau. Ces jeunes luttent contre cette expression latine : « nihil novi sub sole » (rien de nouveau sous le soleil). Après avoir fini leurs carrières estudiantines, la majorité des jeunes rêve d’être des entrepreneurs plutôt que des employés. Ils ont un pouvoir sur les achats, jusqu’à satisfaire son gré, mais entant que tel, ils économisent leur argent pour l’avenir, ils dépensent moins. D’ailleurs, ils ne s’intéressent même pas à la télévision ; ils préfèrent suivre toutes les informations sur internet dans leurs gadgets. D’après une étude scientifique menée aux USA, 80 ℅ des jeunes de cette génération éprouvent une détresse émotionnelle intense si on leur enlève leurs appareils électroniques, et 90 ℅ seraient effondrés si leur connexion internet disparaissait pour une période indéterminée.

Mais tout cela, disons que cette génération reste meilleure par sa folle créativité. Elle nous fait plonger dans un monde numérique et virtuel avec une technologie de haute qualité. Sa créativité réside dans tous les domaines de la vie humaine. C’est grâce à cette génération que la mondialisation prend sa nouvelle forme.

Roméo NGALUMETE AYINEPA, étudiant en Philosophie


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Moise Mbiye enflamme le Stade des Martyrs : Un concert légendaire qui restera dans l’histoire

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Le concert de Moise Mbiye au Stade des Martyrs a été un véritable événement historique pour la musique congolaise. Non seulement la présence de plus de 120 personnes a témoigné de la popularité de l’artiste, mais la soirée a également été marquée par une ambiance exceptionnelle et une présentation remarquable.

Malgré les nouvelles inquiétantes qui ont circulé tôt le matin concernant l’attaque présumée du Palais de la Nation, le concert a été maintenu grâce à l’assurance donnée par le ministre de l’Intérieur, Peter Kazadi. Cette décision a permis de rassurer le public et de maintenir l’engouement pour l’événement.

Dès l’ouverture des portes du stade, une foule enthousiaste s’est précipitée pour entrer, formant plusieurs files d’attente. À 15 heures, le stade était déjà plein, et les organisateurs ont dû ouvrir les portes de la pelouse pour accueillir davantage de personnes. L’affluence massive à l’intérieur du stade témoignait de l’attente et de l’excitation du public.

Malheureusement, la première partie du concert a été décevante. Les problèmes techniques ont rendu le son inaudible, et certains artistes ont été victimes de l’organisation chaotique. Le maître de cérémonie n’était pas à la hauteur, et le DJ Amaroula, bien qu’étant l’un des meilleurs du pays, a eu du mal à satisfaire les attentes du public en jouant des musiques. Cependant, la performance de Lumino a réussi à attirer l’attention et à mettre le feu au stade, malgré le fait qu’il ne soit pas un artiste de musique chrétienne d’après certains.

C’est à 17h50 que Moise Mbiye est monté sur scène, créant une entrée spectaculaire qui a suscité la polémique. Accompagné de danseurs vêtus de blanc, l’artiste a commencé avec la chanson “O mérite” et a enchaîné avec plusieurs autres succès de son répertoire, tels que “Molimo”, “Akosi nga te”, “Esimbi te”, “Sécurisé”, “Bilaka” et “Oza Mosantu”. Trois invités spéciaux, dont la sœur Simiane Tatu, le frère Van Walesa et le frère Patrice, ont rejoint Moise Mbiye sur scène pour des collaborations mémorables.

Sur le plan artistique, Moise Mbiye a véritablement assuré. Son talent vocal, sa présence charismatique et son engagement ont conquis le public présent. Les paroles de ses chansons, empreintes de foi et d’espoir, ont touché les cœurs de tous les spectateurs, créant une atmosphère de fête et d’émotion.

Ce concert restera gravé dans les mémoires comme l’un des meilleurs jamais organisés en République démocratique du Congo. Malgré les difficultés techniques rencontrées en début de soirée, Moise Mbiye a su transcender les obstacles et offrir une performance exceptionnelle. Son talent et sa passion pour la musique chrétienne ont été salués par le public, qui a été transporté par ses chants inspirants.

En résumé, le concert de Moise Mbiye au Stade des Martyrs a été un événement historique marqué par une participation massive, une ambiance électrique et une prestation artistique remarquable. Malgré les obstacles, Moise Mbiye a su captiver le public et offrir un moment inoubliable de musique et de spiritualité.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET


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