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Report du match Blessing-Mazembe : la Linafoot accusée de favoriser les « grands » !
Le promu de la saison, FC Blessing, accuse la Ligue nationale de football de favoriser « les grandes équipes » au détriment des autres, pour avoir reporté 24 heures seulement avant son match face au TP Mazembe pourtant prévu ce mardi 6 avril 2021.
Selon la direction de communication de ce Club, c’est injuste ce que fait la Linafoot. « Selon le règlement, l’annonce du report du match doit se faire 48 heures avant. Mais ce n’est pas le cas avec la Linafoot sur le match qu’on devait jouer face à Mazembe », s’en est-elle plainte.
Le FC Blessing estime qu’en étant à Lubumbashi, le TP Mazembe devrait se déplacer pour aller jouer son match face à eux à Kolwezi. Mais l’organisateur a accordé plus de crédit à Mazembe qu’à Blessing. « Mazembe est actuellement à Lubumbashi. Nous trouvons ça anormal que ce match n’ai pas lieu, à Kinshasa », a-t-il ajouté.
Il sied de rappeler que la Linafoot n’a pas seulement reporter ce match qui allait opposer FC Blessing vs Mazembe, mais 4 autres également, à une date ultérieure. A savoir : DCMP vs Lupopo, Simba vs Lupopo, VClub vs Lupopo et Bazano Sanga Balende. « Le secrétariat de la ligue nationale de football infome l’opinion Sportive en général et les clubs engagés à la 26e édition de la Vodacom Ligue I en particulier que pour des raisons d’organisation, les matchs suivants sont remis à des dates ultérieures qui seront communiquées en temps utile », peut-on lire dans un communiqué de cette Ligue.
Certaines indiscrétions rapportent que ce match entre FC Blessing et Mazembe serait reporté parce que les Corbeaux ont un match de la Ligue des champions, ce vendredi à Lubumbashi.
Dans le classement le TP Mazembe est premier avec 43 points, 19 matchs livrés et Blessing FC 9ieme avec 25 points.
En phase aller, les Bénis de Lualaba avaient ténus en échec les Corbeaux sur un score nul et vierge de (0-0).
Désire Rex Owamba/Congoprofond.net
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Affaire des « Enfants chilleurs »: “Je suis choqué”, le prévenu Philémon Mambabwa rejette les accusations de Mushobekwa et crée le doute
La 7ème audience de l’affaire des « Enfants chilleurs » a été marquée, ce jeudi 9 avril, par la prise de parole de Philémon Mambabwa, qui a d’emblée affiché son indignation face aux accusations portées contre lui. Devant la cour, ce haut cadre de l’ANR s’est dit « choqué » par les faits qui lui sont reprochés, notamment la séquestration et les violences présumées sur les enfants Mushobekwa.
Selon lui, ces accusations ne reflètent en rien la réalité de la situation vécue cette nuit-là.

Une version des faits contestée
Revenant sur le déroulement des événements, Philémon Mambabwa affirme avoir simplement demandé que les jeunes garçons soient conduits à la guérite en attendant leurs parents. Il explique avoir été surpris de recevoir, peu après, des appels de certaines autorités l’accusant de séquestration, alors même que la mère des enfants n’était pas encore arrivée sur place.
Dans ce contexte, il indique avoir contacté John Kanyoni Nsana, présenté comme un proche de la famille Mushobekwa, afin de lui exposer sa version. Il rejette catégoriquement toute tentative d’arrangement à l’amiable, qualifiant les affirmations de la partie civile de « fausses ».
La question sensible des violences
L’un des points centraux du débat a porté sur les événements survenus au cours de la nuit. Le prévenu affirme avoir découvert plusieurs jeunes dans sa résidence, y compris dans les espaces privés de ses filles. Face à cette intrusion, il dit avoir demandé à ses policiers de « maîtriser » les concernés.
Un terme qui a suscité de vifs échanges à l’audience. Mambabwa insiste : « Il ne s’agissait pas de recourir à la violence, mais d’empêcher toute fuite, certains jeunes ayant opposé de la résistance ».
Il nie toute responsabilité dans les blessures évoquées, allant jusqu’à suggérer que certains jeunes étaient dans un état d’ivresse avant leur arrivée.
Une gestion “familiale” de la situation ?
Se présentant comme un père de famille confronté à une intrusion nocturne, Philémon Mambabwa soutient n’avoir ni frappé les enfants ni donné l’ordre de le faire. Il affirme que la situation a été gérée avec retenue.
Il ajoute avoir reçu la mère des enfants le lendemain matin dans un climat apaisé, sans incident notable, les échanges s’étant déroulés de manière cordiale dans sa résidence.
Sur fond de ces explications, l’audience a mis en évidence plusieurs divergences entre les versions de la défense et celles de la partie civile.
Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombre, la cour attend désormais des témoignages jugés déterminants. Parmi eux : John Kanyoni Nsana, ainsi que Sakina, amie de la fille Mambabwa, et Claudian, le fils Mushobekwa, tous absents lors de cette dernière audience.
Leurs dépositions pourraient s’avérer décisives dans une affaire qui continue de captiver l’attention judiciaire et publique.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
