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Horreur à Mambasa : Un militaire tue son propre enfant, puis se donne la mort !

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Un élément des FARDC de la 31ème brigade de défense principale basée dans le territoire de Mambasa s’est suicidé le samedi matin 04 mai 2024 vers la carrière Mopa, à l’est du village Bafwambaya, à 47 km de Niania sur la route Isiro.

D’après des témoignages, le feu militaire voulait se réconcilier avec son ancienne concubine qu’il aurait abandonnée pendant qu’elle était enceinte.

Peine perdue, cette dernière, déjà engagée ailleurs, n’a pas été favorable aux avances du militaire qui cherchait « coûte que coûte » à reprendre cette dame ainsi que l’enfant de moins de 4 ans mis au monde après la séparation de son couple.

Cet élément de la première compagnie de la 31e brigade n’a pas eu un autre choix que de tirer sur son ancienne concubine, blessée au bras. Il a ensuite tiré sur son enfant de moins de 4 ans qui va mourir sur place avant de tourner le canon et de mettre fin à sa vie, renseignent des sources locales.

Le commandant de la compagnie où œuvrait le militaire confirme cette information. Le capitaine Golf Fumbwe dit « ignorer », tout de même, les vraies causes de cet incident, mais reconnaît que l’élément était déjà séparé de la femme.

Faustin Enzomnge, activiste des droits humains au village voisin de Bafwabango (PK51), précise que les deux corps ont été enterrés l’après-midi du même samedi.

« Il s’agit du militaire du nom d’Alpha qui s’est donné la mort après avoir tué son propre fils de moins de 4 ans et blessé sa femme vers 7 heures de ce samedi. Nous condamnons fermement cet acte et exhortons d’autres militaires à éviter ce genre de comportement », a-t-il dit à buniaactualite.cd

La santé de la femme blessée n’est pas à craindre, indiquent nos sources dans la région.

Vérité Johnson en Ituri/CONGO PROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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